30 minutes chez mon mec...
30 minutes max de baise pour 1h30 de route, il n'y a que pour toi que je le ferais, en me disant en plus que je suis gagnante. Quand tu me rejoins au bureau, je suis allée à l'essentiel : mon top résille, ma combi, les bas, et… la guêpière rouge avec string assorti. Bien coiffée, maquillée, campée sur mes talons aiguilles, je te regarde avec convoitise déboucher sur le palier. Et, littéralement, te jeter sur moi. Tes mains, en un instant, sont partout. Trois semaines que tu ne m'as pas touchée, mais tu te rattrapes ! Et je me juche, chatte perchée, sur le dossier du canapé, pour que tu puisses admirer mon fessier, l'ouvrir, y enfoncer tes doigts. Les miens cherchent, trouvent, sortent la verge chaude et dure, longue et ferme dans ma main. Tu me doigtes, je te branle. Le ton est donné. C'est avec passion que j'avale ta queue, jusqu'à sa racine, ma frimousse dans tes poils. Les mains sur tes cuisses, j'enchaîne, à grande vitesse, des gorges profondes qui sont autant de déclarations enflammées à l'insolence de ton érection pour moi. Oui, tu le fais bien, tu es une bonne salope (j'acquiesce, bouche pleine) tu es ma pute, il n'y en a pas beaucoup qui peuvent tout prendre comme toi. Tu es faite pour prendre de la bite par ta bouche, par ta chatte, pour te faire baiser… ah, suffit mon grand, regarde : moi aussi je bande : grosse, longue, dure. Tu me branles, je te branle, je vois nos mains sur nos sexes gonflés, la tête me tourne. Suce-moi. Suce-moi et tu m'enculeras à fond. Je bande encore plus lorsqu'il me baise la bouche dans le fauteuil. Les coups de reins se succèdent, forts et virils, ma bouche devient ma chatte, mes mains caressent ses fesses. Entre mes bas résilles, jambes ouvertes, une tige brûlante se tend. Folle de désir, j'avale tout, tout au bout, toute la longueur. Je ne cesse que pour dire : encore, c'est bon, j'adore ça. Et tu repars à l'assaut de ma bouche. Impossible pour toi de ne pas me sucer. Tu aimes me voir bander, tu aimes me voir jouir et m'entendre crier. Alors à genoux entre mes cuisses, tu me suces. A fond. Toi aussi tu l'aimes, ma queue, hein mon chou ? L'heure tourne : je monte à califourchon sur toi. J'introduis ta verge en moi. c'est chaud, ça s'insinue, m'envahit, impérieux, raide, ton sexe est planté en moi. A moi maintenant de le polir, de l'astiquer à grands coups de reins. De m'écarter la chatte pour mieux le prendre, sentir que oui, mes fesses sont grandes ouvertes sur ton pubis, que tout est entré. Et aller et venir sur toute la longueur, me tordre et me plier sous tes mains. Te chevaucher, t'entendre admirer mon corps, ma peau, ma lingerie. Tomber à la renverse sur toi, me faire masturber alors que ton chibre palpite en moi. Geindre et gémir, et redire, avouer encore : je suis ta pute, je suis ta femme, je suis ta chienne, je suis à toi ! Jamais, à personne d'autre, je ne le dis. Et je tombe à genoux, entre tes cuisses, ta queue toujours plantée en moi. Toujours assis dans ton fauteuil, tu te saisis de mes fesses rondes, de ma taille mince, et tu donnes à mon corps l'impulsion. Elle va venir, je la sens arriver depuis un moment. La voilà enfin ! Une grande claque sonore, brûlante sur ma fesse, deux, trois, tu me donnes la fessée pendant que tu m'encules. Et je crie. Pas de douleur, non. De joie, cette joie sauvage d'être cette grande salope blonde qui jouit empalée sur ta queue. Mes mains dans mon dos, je les croise, je te les tends. Tu les empoignes, et tu m'enfiles. Je me soumets, mon visage touche le bois blond du plancher. J'adore. Avant de m'emmener au septième ciel, je ne résiste pas : je me retourne, me couche au sol, et d'une traite j'avale l'intégralité de ta queue, à peine sortie de ma chatte. Folle d'excitation, je pompe avec ardeur, insatiable. Tu le sais : je suis prête à tout te donner. Au bord du lit, en levrette ? Redonne-la moi, je ne peux pas m'arrêter, c'est trop court, je veux encore te sucer. Mais non. Tes mains sont sur moi, tu m'empoignes, tu me la mets, énorme, tes boules viennent s'écraser contre les miennes. J'encaisse, tu me guides sur la voie du plaisir, une autoroute sans péages, comme si quelque chose dans mon corps accélérait au rythme de tes reins, je me retiens, je veux que ça dure encore, mais je le sais, je dois lâcher prise. Presque à regrets, je m'abandonne, et je jouis en hurlant, sodomisée avec autant de passion que de fermeté par mon homme, qui me dis vide-toi, ma chérie, vide-toi, vide-toi… une énorme éjaculation qui scelle le plaisir de nos retrouvailles. Travaux manuels maintenant. Toujours cette sensation de caresser un gros chat : ton corps musclé, massif, ta tige énorme et triomphante devant celle que tu as faite jouir. Je te touche, t'astique… je t'amène au plaisir. Il n'en sort que quelques timides jets blancs, mon chou ? Pardon ? Tu t'es branlé en pensant à moi il y a deux heures ? j'éclate de rire. Entre nous deux, il n'y en a décidément pas un pour rattraper l'autre. Tant mieux si on s'est trouvés !