Aux pieds de Dominique
Coucou les filles ! J'aime beaucoup cette section du site où on se raconte Nos histoires, vécues ou romancées, les deux à la fois aussi! Le récit que je laisse ce matin est fictif mais il raconte beaucoup de moi, de mes envies, mes passions, mes fantasmes. La femme qui m'a inspiré cette Histoire existe réellement, mais je n'ai pas encore eu le plaisir de vivre avec elle, ce que je vais conter. Peut-être un jour, qui sait ? N'hésitez pas à me laisser vos commentaires, j'ai très envie de savoir si cette histoire vous a fait quelque chose. J'aimerais y apporter une suite. Bonne lecture les filles, je vous embrasse ! Aux pieds de Dominique Il y a dans l'hôpital où je travaille, une femme qui me fascine et éveille chez moi les fantasmes les plus torrides depuis une bonne dizaine d'années. Elle se prénomme Dominique, elle a la cinquantaine passée et occupe un poste de psychologue. Elle est à la fois très classe et très sexy, la féminité assurée d'une femme expérimentée, sans jamais une faute de goût ou un excès. Brune, elle a les cheveux mi longs qui lui tombent toujours sur les épaules, un visage intelligent, une poitrine généreuse, souvent mise en valeur par de jolis décolletés Toujours apparents Car elle porte une tunique blanche, toujours ouverte. Qu'elle soit en pantalon ou comme le plus souvent en jupe crayon, son mètre soixante est tous les jours rehaussé par une paire de souliers à talons hauts. On peut la croiser un jour chaussée de bottes, le lendemain de sandales à fines lanières, demain encore ses superbes chevilles apparaissent, car elle porte des low boots, et puis parfois le claquement des talons de ses escarpins classiques résonne de ce bruit caractéristique qui me plaît tant. Dominique est toujours en talons, et elle ne semble apprécier être perchée que sur 9 cm au minimum. Cette femme m'a émerveillé dès le premier jour. Je sortai de ma salle de travail lorsque j'ai aperçu pour la première fois la silhouette de Dominique, elle discutait un peu plus loin avec une collègue dans cette pose où une jambe légèrement tendue en avant, Ell e faisait de petits mouvements du pied en appui Sur le talon aiguille de ses escarpins en cuir noir. Elle portait une jupe crayon de la même couleur, ses jambes étaient délicieusement galbées, nues et blanches. À cette vision mon sexe durcit immédiatement et je tombai en adoration devant cette femme idéale, image parfaite de la femme que je rêverais d'être. J'ai trop rarement l'occasion de croiser Dominique, mais il arrive parfois que nous assistions à la même réunion de synthèse, et je ne manque alors jamais de me placer en face d'elle, les tables étant toujours disposées en U. Cela me permet le temps d'une réunion de pouvoir lorgner le plus discrètement possible sur son physique de rêve et d'admirer. l'air de rien ses pieds magnifiquement chaussés. Évidemment, j'ai du mal à me concentrer dans ces moments-là. Je rêvasse, je m'imagine aux ordres de cette beauté incroyable. J'ai envie d'être à elle. Je crois que vous l'avez deviné, je suis très fétichiste, j'adore les jolis pieds féminins, Ils me rendent fou de désir, surtout lorsqu'ils sont habillés D'une chaussure à talon haut. Je voudrais tant pouvoir toucher ceux de Dominique, les sentir, les embrasser. Mais c'est du fantasme, cela ne peut pas arriver. À la fin de la réunion, je la regarde partir, superbe, je me demande quelle vie elle a, je ne la connais pas. Elle ne porte pas d'alliance, a-t-elle quelqu'un dans sa vie ? Si oui, j'envie cette personne! Samedi dernier, J'étais au centre commercial à la périphérie de la ville que j'habite, et je me trouvais alors dans une enseigne bien connue de chaussures pour tout public, un grand magasin oùj'aime aller flâner de temps en temps, afin de compléter ma collection personnelle ou d'observer les femmes qui font leur shopping. Parfois, je vois de jolies créatures qui essaient des chaussures à talons hauts, cela me procure une certaine excitation mêlée à un sentiment d'envie. J'aimerais moi aussi pouvoir essayer là des chaussures qui me plaisent, Mais je ne sors pas en fille encore. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque arrivé à l'angle du rayon des escarpins Je tombais presque nez à nez avec Dominique. Elle avait chaussé une splendide Paire d'escarpins classiques en c cuir rouge avec talons, aiguilles de 10 cm. Je le vis tout de suite car j'ai toujours le regard dirige vers le bas, forcément ! Lorsque nos regards se sont croisés, j'ai dû paraître embarrassé, j'ai immédiatement senti mes joues rougir. J'ai esquisser un sourire, gêné, un peu honteux de me trouver là, alors qu'il n'y avait pas de raison à cela finalement. Elle me sourit simplement. Moi, j'essayais de garder une contenance. _ bonjour Alex, me dit-elle Je fus surpris qu'elle me salue par mon prénom. Nous ne nous croisons pas souvent, il y a tellement de monde à l'hôpital, pourtant, Dominique connaît mon prénom ! Elle esquissa un sourire plus malicieux. _ ils te plaisent ? Me demande-t-elle en me regardant fixement dans les yeux. Très surpris, je balbutiai alors un « pardon ? » avec un sourire bête, et je sentais ma gêne monter encore d'un cran. _ Mes escarpins ? Ils te plaisent ? Tu trouves qu'ils me vont bien ? Je ne savais plus où j'étais, elle continue à me regarder fixement avec le sourire de celle qui sait exactement l'effet quelle produit sur son interlocuteur. _ euh… oui ! Enfin… C'est très joli. Oui, je ne sais pas… Je … _ c'est drôle de te rencontrer ici Alex ! Tu viens souvent te rincer l'oeil ? _ quoi ?… non je… Dominique était toujours plantée devant moi, avec ce même sourire, et ce regard qui lisait parfaitement en moi et que je n'osais pas soutenir, de peur, de me liquéfier encore plus. Les yeux baissés je ne manquai toutefois pas d'observer la naissance de ses orteils dans le décolleté de ses chaussures. _ À l'hôpital, tu ne manques pas une occasion de manger du regard mes pieds. Tu crois que je ne l'ai jamais remarqué ? Les femmes voient tout, cela fait longtemps que j'ai remarqué cette passion que tu as pour mes petits petons Et des chaussures que je porte. Elle rit _ tu ne m'as toujours pas donné ton avis. Elle fit un tour sur elle-même, feignante de tester le confort et la stabilité de ses escarpins, se planta finalement de nouveau devant moi, les pieds Joints, prit un air satisfait en regardant ses pieds, puis son regard accrocha de nouveau le mien, et avec un sourire content : _ j'aime beaucoup, je suis sûre que toi aussi tu aimes beaucoup ! Tu me les retires ? je suis très bien dedans, mais il faut les passer en caisse non ? Elle fait demi-tour et alla rejoindre de sa démarche assurée La petite banquette où elle s'était installée Pour procéder à l'essai. Je restai là, immobile, presque tremblant, sur une autre planète, et ne sachant quoi faire. C'était réel, ce qui venait de se passer ? _ Bon alors tu viens ? Nous sommes bien dans un magasin de chaussures, c'est un lieu adapté pour s'occuper des pieds de ses collègues, je vois bien que c'est ce dont tu rêves quand tu les mates à l'hôpital ! Alors viens, à genoux, toi et retire mes escarpins! Avec un air détaché, comme si cette remarque était d'un commun sans mesure, Elle se tourne vers son sac à main, en faisant mine de chercher quelque chose. Je sortais alors de ma torpeur et m'approchai fébrilement. J'étais comme apeuré et excité, à la fois, un peu tremblant. _ Allez, on ne va pas y passer la nuit, retire-moi ça ! Elle tendit une jambe, la semelle et la pointe d'une de ses chaussures appuya contre le bas de mon pantalon. Je posai alors un genou au sol en chevalier servant et dans un soupir je réalisai un rêve en posant une main sous la semelle de l'escarpin et l'autre derrière la cheville douce et tiède de Dominique. Je retirerai alors délicatement le soulier du magnifique pied de la belle Et je découvrai des orteils dans les ongles étaient vernis de rouge sang. Un pied d'une perfection rare, un pied soigné, bichonné, c'est certain. En même temps, comment pourrait-il en être autrement chez une femme de cette classe ? Je resterai béa d'émerveillement, ce pied sublime entre mes mains, quand Dominique reprit: _ embrasse-le ! Je la regardai, stupéfait, elle me souriait toujours avec cette fois 1 sourire coquin aux lèvres. Puis je m'exécutai, sans me soucier du reste du monde, des potentiels regards qui pourraient traîner, et approchai mes lèvres pour donner un baiser à la base des orteils. Le parfum de ce pied était exquis. Mon sexe avait notoirement durci et Dominique dut le remarquer car elle baisse alors sa jambe, m'obligeant à lâcher ce pied merveilleux qui vint alors furtivement effleurer mon entrejambe. _ eh bien ! Cela te plaît de jouer les serviteurs ? Elle me tendit alors l'autre pied, toujours chaussé de cet escarpin rouge dont le cuir était très souple et je le libérai lui aussi avec application, respirant intensément l'effluve Chaude et délicate exhalée par L'objet de mes plus grands fantasmes au moment où la semelle intérieure de cuir de l'escarpin, quitte la voûte plantaire. _ Maintenant, range-les dans leur boîte, et remets-moi mes sandales aux pieds. Je vois que tu fais ça bien et je suis sûre que tu en as très envie. Elle se pencha pour attraper d'une main les brides de ses sandales et me les mis sous le nez avec un air, cette fois un peu autoritaire. Des sandales en cuir marron, des brides fines et souples, une boucle dorée pour fermer autour de la cheville. Je les avais déjà vu portés par ma déesse, cela fait plusieurs années qu'elle les porte. Le talon est fin mais sans être aiguille, il doit mesurer 11 cm, et la semaine est légèrement légèrement compensée sous le devant du pied. Le modèle est évidemment magnifique comme toujours. _ tu veux les sentir ? Me demanda-t-elle. Un fétichiste a forcément envie de renifler, les chaussures d'une femme non? C'est une des paires que je porte le plus souvent au travail, je suis sûre que tu l'as remarqué ! Elle t'en dit un peu plus le bras pour approcher ces sandales de mon visage. Son regard était maintenant presque dur. Toujours en chevalier Servant, je me sentais à la merci des desiderata de Dominique. Ça me plaisait bien sûr, mais au moment de devenir coller mon nez contre l'objet pour humer cette odeur tiède, mélange, lointain et discret de cuir et de transpiration, l'odeur du pied qui a si souvent marqué son empreinte pendant des heures entières sur le cuir de la semelle intérieure, je ressentai un sentiment de honte et de plénitude. Mélangées, je sentai la le parfum du bonheur en quelque sorte. Après, quelques instants d'exaltation olfactive, je pris les sandales et m'appliquai les mettre au pied de Dominique, laquelle m'aidait en arquant le pied et en tendant la cheville. Je fermai délicatement la boucle autour des chevilles et enfin reposai avec une infinie délicatesse, chaque chaussures sur le sol. Je vivais un rêve éveillé. C'est seulement à ce moment que j'ai réalisé que peut-être des gens m'avaient vu dans cette posture pour le moins servile. Ça n'avait aucune importance, le moment était tellement magique. _ Bien, relève-toi maintenant, je vais régler et ensuite je dois aller faire un saut à la boutique de fringues à côté, J'y ai mes habitudes, tu vas venir avec moi, tu porteras le sac contenant mes nouveaux escarpins pour que j'ai les mains libres. Tu veux bien faire ça pour moi Évidemment, j'en avais très envie, c'était complètement improbable, mais j'étais ravi de jouer Les assistants porteurs pour Dominique. _ Oui, Dominique, répond, dis-je, avec plaisir ! À cette réponse, et sans me laisser le temps de voir arriver la chose, le talon fin d'une des sandales de Dominique va écraser furtivement, mais avec intensité les orteils de mon pied gauche En me regardant d'un air dur, et avant de se retourner pour filer en caisse, en faisant claquer ses talons, elle m'avisa: _ c'est Madame, garde mon prénom pour le travail. entendu ? Je grimaçai, surpris par ce mouvement. Dominique m'avait fait mal, bien sûr, mais cette douleur était une extase, quel plaisir de subir l'assaut de ce talon ! Dans un souffle, je répondis « entendu, Madame. » mais ma belle était déjà loin. Nous qui t'alors la boutique de chaussures sans un mot. Dominique m'avait laissé prendre le sac contenant des nouvelles chaussures que j'adorerai à ses pieds exquis, et puis elle était sortie avec cette démarche sûre. Je la suivais à quelques mètres, et je pouvais admirer la courbe de ses mollets, la finesse de ses chevilles et le balancement de ses hanches elle portait une petite robe légère, très classe, au motif fleuri, qui lui arriver au-dessus des genoux par-dessus un trench beige ouvert Qui laissait voir les prémices de sa généreuse, poitrine, bien sortie en avant Avec sa démarche fière, délicieusement, hautaine. Elle s'engage alors dans une boutique de taille moyenne, où elle semblait effectivement avoir ses habitudes, puisqu'elle fut saluée à plusieurs par le personnel en traversant les allées jusqu'au rayon qui l'intéressait. Je la suivais silencieusement. Je me demandais ce que cet accès de sévérité dans la boutique de chaussures signifiait. Il est vrai que j'ai une petite vingtaine d'années de moi que Dominique mais je ne suis pas non plus un très jeune garçon. Je trouvai cela un peu méprisant, mais j'aimai ça immédiatement. Après tout, cela fait bien longtemps que, dans mon imaginaire, je plaçais Dominique sur un piédestal. Je ne suis rien devant cette femme, elle possède une classe et un caractère d'un niveau bien plus élevé que le mien. J'ai une chance incroyable qu'elle me traite ainsi avec distance comme un larbin. En vérité, cela m'existait énormément cette humiliation, et d'ailleurs la bosse. dans mon pantalon et la douleur qui commençait à me tenailler le sexe durci à la limite de l'explosion pouvaient en témoigner. Dominique s'était finalementarrêtée au rayon lingerie. C'était incroyable, après s'être offert une nouvelle paire d'escarpins pour mon plus grand bonheur, voilà que cette princesse c'est choisissait maintenant de la lingerie ! Devant mes yeux ébahis Elle faisait le tour des ensembles disponibles, les considérant rapidement avec un oeil expert. Je me suis souvent demandé ce que Dominique avait l'habitude de porter comme dessous, j'allais avoir une réponse en direct. Nous n'étions certes pas dans une boutique spécialisée, mais celle qui se trouvait là était très jolie et de bonne qualité. Après quelques minutes de recherche, Dominique sembla opter pour un ensemble, soutien-gorge et culotte en dentelle et satin noir. Classe et sexy, c'est tout à fait Dominique. Elle me jeta un bref coup d'oeil.et m me dit : _ je vais en cabine d'essayage, tu me suis. Je la suivis donc jusqu'aux cabines qui se révélèrent être toutes libres. Dominique se dirigea vers la plus spacieuse et je m'arrêtai à l'entrée de la zone des cabines. C'était fou, complètement fou ; cette femme incroyable, à qui je n'avais jusqu'àLors presque jamais adressé la parole, sauf pour échanger des politesses de convenance professionnelle, cette femme, qui me rendait fou de désir, cette femme qui m'avait fait mettre à genoux et connaître un emoi Sensationnel a ses pieds, cette femme sublime allait maintenant essayer de la lingerie sexy, à quelques mètres de moi seulement, et je devrai l'attendre. Bien sûr, elle serait derrière un rideau, mais j'allais l'imaginer la, juste derrière, se dénudant, passer cette jolie culotte dont Le satin serait comme une douce caresse Contre son sexe de femme mûre, emprisonnant ses seins lourds Dans ce soutien-gorge qui les magnifierait. Et puis de là où je me trouvais, j'allais admirer le mouvement de ses pieds se déplaçant sur hauts talons Sous le rideau. _ Viens avec moi dans la cabine. Comme ça tu pourras me dire ce que tu en penses. Je fus interloqué, interrompu dans ma rêverie, fantasmagorique par cette phrase, improbable, sortie de la bouche de ma princesse. Dominique était à l'entrée de la cabine, elle me faisait face, à quelques mètres de distance, et demain s'apprêtait à fermer le rideau après que j'aurai pénétré avec elle à l'intérieur. Je l'ai rejointe, affolé, terriblement excité. Et Dominique tira le rideau. _ il te plaît cet ensemble ? Moi j'adore le satin, j'aime sa douceur contre mon sexe, c'est un peu comme une caresse. Une caresse toute la journée ! On a de la chance, nous les femmes, tu ne trouves pas Alex? Tu ne peux pas imaginer comme c'est agréable de porter une culotte de satin ! Je bafouillai: _ Il est magnifique cet ensemble madame. J'aime beaucoup le satin moi aussi, c'est si doux… ce doit être très agréable à porter, oui…euh… _ Déshabille-toi, Alex ! _quoi??! Non… euh… pardon, Madame? Mon trouble, plus qu'évident la fit rire Brièvement. Puis elle a reprit, autoritaire : _ Déshabille-toi et passe cet ensemble ! Dépêche-toi ! Tu vas sentir la caresse du satan, toi aussi ! C'est ton jour de chance, que je n'avais pas le choix que Alex, je l'ai choisi pour toi ! Je j'ai compris à son ton que je n'avais pas le choix. Oh j'aurais pu me sauver, mets le voulais-je? N'ai je pas souvent fantasmé être aux ordres de Dominique, ne l'ai je pas toujours fantasmee comme femme dominatrice ? et puis je me travestis régulièrement en solo pour mon propre plaisir. J'aime me féminiser depuis longtemps, ça a commencé avec ce fétiche des chaussures à talons et puis le reste à suivi naturellement. J'ai envie de passer cet ensemble, j'ai honte, mais je suis heureuse d'avoir honte, je vais obéir à Dominique, car je suis fou d'elle, et je crois que je pourrais faire bien des choses qu'elle m'imposerait. C'est mon jour de chance. Effectivement, Dominique a raison. Alors en silence, je baisse les yeux sous le poids du regard terrifiant de ma reine et je commence à me déshabiller, je me retrouve torse nu, et lorsque je déboutonne mon pantalon, mon sexe tendu, se libère d'une pression et pousse contre le tissu de mon boxer avec rage. Apparaît alors sur le visage dur de la femme qui me soumet à ses caprices, un sourire narquois. -eh bien, on dirait que ça t'excite! Lorsque je retire le boxer et me retrouver nu devant Dominique, mon sexe est dressé avec force et du liquide pré-cum à humidifié mon gland. Je me dis alors que je n'arriverai jamais arranger mon bazar dans cette culotte, pensée pour le moins ridicule, vu la situation présente. J'enfile d'abord le soutien-gorge, je le ferme par devant, puis il tourne pour poser les bonnets contre ma poitrine. Je jette un coup d'oeil à Dominique, qui semble ravie, ravie de me ridiculiser ainsi. _ la culotte, maintenant, tu vas goûter à la caresse du satin. Tremblant d'excitation, j'enfile alors la culotte et remonte pour sentir la dentelle contre mes fesses et le satin contre mon sexe. Il m'est impossible de ranger ce sexe turgescent dans le doux satin noir. Je sais que j'ai l'air ridicule avec cette barre qui dépasse, mais je suis tout à la joie et à la jubilation de sentir cette matière incroyable contre mes bourse et ma tige. Je suis maintenant là debout, simplement Is ridiculement, vêtu d'un ensemble de lingerie pour femmes, je n'ose pas regarder Dominique, je crois que je m'effondrerais si je croisais son regard. Non, pas que je trouve ça ridicule de porter de la lingerie, bien, au contraire, j'adore ça, mais je trouve ça très beau et très sexy lorsque c'est porté dans le cadre d'une féminisation complète et soignée, pas dans cette situation. _ C'est bien, commença Dominique. Tu es une bonne petite salope obéissante. tu sens comme c'est agréable ma caresse du satin ? Tu ne voudrais pas toi aussi en porter toute la journée ? Maintenant que tu portes de la lingerie féminine, je vais t'appeler Alexia. Ça te va mieux. Ça correspond plus à ce que tu es, une petite boniche fétichiste qui a besoin d'une maîtresse pour la dresser. C'est vraiment ton jour de chance, Alexia, à partir d'aujourd'hui, tu vas être ma soumise, une petite pute qui fera tout ce que je lui demande. Tu te plieras à tous mes caprices, tous ! Tu as bien compris Alexia ? Je répondis « oui, maîtresse, je ferai tout ce qui vous plaira, maîtresse. » En baissant les yeux, soumis. _ C'est bien, tu comprends vite. C'est ainsi que tu m'appelleras maintenant, maîtresse. Elle s'approcha alors de moi, très près de moi, je sentais le doux coton de sa robe qui est fleur et mes cuisses, sa poitrine appuyait sensiblement contre les bonnets de mon soutien-gorge, et je pus sentir son souffle chaud, lorsqu'elle me glissa à l'oreille lascivement : _ si tu es une gentille boniche, bien dévouée, tu pourras t'occuper de mes pieds, bien plus longuement. Que tout à l'heure, tu pourras les lécher, les sentir te caresser avec, tu pourras retirer mes chaussures après que je les ai porté toute la journée, sentir la chaleur, à l'intérieur, ne renfler cette odeur que tu adores, tu vas prendre ton pied avec les billets de ta maîtresse En prononçant ces derniers mots, maîtresse Dominique effleura le satin de la culotte de ses doigts souples. Je ne pus tenir plus longtemps. Mon sexe se tendit à son maximum et fut agité de plusieurs soubresauts lorsquej'ejaculai Une. Quantité impressionnante de sperme en jets puissants. J'en avais balancé partout sur moi, sans rien maîtriser, je ne me suis pas touché une seule fois. Ma maîtresse m'a fait jouir intensément et maintenant mon sperme chaud à souillé non pas seulement la peau de mon ventre mais aussi le tissu du soutien-gorge et la culotte. L'ensemble neuf se trouvait maintenant taché par ma semence, et il y en avait même un peu sur la moquette. Maîtresse Dominique. maîtresse Dominique s'est écartée de moi et a reculé juste avant la jouissance. Elle me regardait maintenant, tanner, satisfait, sourire en coin. Elle ramassa le sac contenant sa nouvelle paire d'escarpins et entreprit d'ouvrir le rideau pour sortir. Avant de me quitter, elle me dit : _ Je veux que tu achètes cet ensemble, débrouille-toi à la caisse. N'Essaie surtout pas de me tromper en allant chercher un ensemble clean en rayon ! il se peut que je t'attende à l'extérieur de la boutique pour vérifier que mon Alexia est une bonne petite pute soumise. Elle rit et s'en alla, me laissant planté la. Je levai les yeux au ciel, puis les fermai, incapable pour le moment de produire une pensée cohérente relative à la suite… le son des talons qui claquaient Sur le sol au rythme cadencé de ses pas s'eloignait à mesure que maîtresse Dominique rejoignait la sortie.