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Fiction : entretien d'embauche part1

Le scénario établi avec mon partenaire était de faire un entretien d'embauche pour un poste de secrétaire à son bureau, le rendez-vous a été fixé à 19h00 dans les locaux de son entreprise. Arrivée sur place, je me gare, descends de voiture et doit réajuster ma mini-jupe, le liseré des bas est devenu apparent avec le voyage car la jupe a beaucoup remonté. Je les réajuste afin de les cacher un peu mieux sous la jupe et enfile ma veste par-dessus mon chemisier auquel je défais le premier bouton, un peu de décolleté ne pourra que m'aider à avoir ce poste. Je récupère mon sac à main, et le porte-document contenant mon CV ainsi que d'autres papiers et me dirige vers l'entrée du bâtiment, le son de mes talons sur le sol m'enivre. Une fois devant l'entrée, j'aperçois mon reflet dans la façade vitrée sur le côté, je ne peux m'empêcher d'admirer cette jeune et belle blonde. Sa tenue respire la confiance et ce style sexy sans trop l'être lui va à ravir, elle est désirable en secrétaire et c'est moi ?. Je reluque cette beauté en tailleur et talons aiguilles, quelle classe. Cette veste, couvrant un chemisier blanc, est assez serrée et affine ma taille. La mini-jupe, peut-être un peu courte, moule mes fesses à la perfection. J'ai enfilé un porte-jarretelles pour maintenir au mieux mes bas sous la jupe, mais également parce que je trouve ça élégant malgré la connotation qui s'y rapporte. Je me trouve ravissante avec juste ce qu'il faut de sexy. Je sonne alors à l'interphone et entends une voix masculine demander : - Oui bonsoir, société LEDUR que puis-je faire pour vous ? A ce moment précis, mon coeur explose et ma voix s'éteint, je ne parviens pas à sortir de ma tétanie. Je ne pourrais plus reculer après avoir répondu, et cela m'effraie mais m'excite aussi un peu. Je prends mon courage à deux mains, et réponds : - Bonsoir Marion JARDIN, j'ai rendez-vous pour un entretien avec M. LEDUR, pouvez-vous me dire où me présenter s'il vous plait ? - Bien sûr, c'est moi-même, à cette heure les locaux sont quasiment vides et je fais donc le portier. Je vous ouvre, avancez dans le couloir jusqu'au bureau de l'accueil, je vous y rejoindrais. La porte se déverrouille, j'entre et commence à avancer dans un couloir assez large pourvu de tableau et dessins de plans de constructions. Mes talons aiguilles claquent sur le carrelage assez bruyamment, ce qui me fait penser que si d'autres personnes se trouvent dans les bureaux, ils doivent à présent savoir qu'une femme à talons hauts est présente. Le couloir se termine et débouche sur un vaste patio haut de plafond et arboré, un bureau comptoir placé contre un des murs doit être l'accueil. Je regarde alentours à la recherche de mon rendez-vous mais ce dernier n'est pas encore là. J'en profite alors pour me placer face à un miroir collé contre le mur à coté du comptoir et vérifie ma tenue. Ma perruque est bien ajustée mais quelques cheveux font les rebelles, je sors alors de mon sac ma brosse et relisse les mèches rebelles disgracieuses. Mes boucles d'oreilles se sont coincées avec d'autres mèches, ce qui leur donne un effet mal fini, je les retire et les remets avec précaution. Mon maquillage semble bien tenir ; mes yeux ont été embellis par le mascara et le crayon et le fard appliqué à mes paupières leur donne une brillance délicieuse. Mes joues sont toujours rosées du blush appliqué mais mes lèvres ne sont plus si brillantes, bien que rouges vives, je décide alors de réappliquer un peu de gloss que j'ai attrapé au fond de mon sac. Je me penche alors un peu en avant face au miroir pour mieux voir si je dessine bien mes lèvres sans dépasser ou faire de traces. C'est à ce moment qu'une toux se fait entendre derrière moi, je me redresse et me retourne pour apercevoir un bel homme dans la quarantaine, costume gris et chaussures noires luisantes, me tendant la main tout en faisant mine d'être penché sur le côté pour admirer mes fesses. Je rougis un court instant, ne sachant pas depuis quand il était là à m'observer dans cette position. Je m'avançais alors vers lui, il me tendit alors la main pour me saluer. - M. LEDUR, bonsoir Mme JARDIN, merci d'avoir accepté un entretien à cette heure assez avancée. Je n'ai que peu de temps ces jours, et ma secrétaire précédente étant en arrêt, rien n'est fait pour m'aider à m'organiser. - Bonsoir Monsieur, et merci de m'accorder cet entretien. J'espère être celle qui pourra vous permettre de retrouver la sérénité nécessaire à votre travail. Mais je dois vous préciser, c'est Mademoiselle JARDIN. - Oh !... très bien, je n'aurais pas pu penser qu'une femme telle que vous ne soit pas encore mariée, dit-il avec un sourire en coin. Mes excuses, veuillez allez-vous installer dans mon bureau s'il vous plait nous allons pouvoir commencer l'entretien. Je vais juste chercher les documents que j'ai imprimé et je vous rejoins, c'est la 2ème porte sur la droite dans ce couloir. - Très bien, lui répondis-je, je vous y attendrais alors sagement. J'ai vu un autre sourire s'esquisser sur son visage avant qu'il ne file dans la direction opposée à son bureau. Partant dans le couloir indiqué pour rejoindre son bureau, je ne remarque pas tout de suite qu'il s'est arrêté pour m'observer. Mais je le vois lorsque j'entre car un bruit de porte qui claque me fait me retourner, il sourit et repart dans sa course. Je rentre alors dans son bureau et découvre un mobilier contemporain assez sobre mais chic. Aux murs sont accrochés des tableaux de paysage, et un large miroir gravé sur les côtés de citations latines. Le bureau est en verre et laisse donc apparaitre un large fauteuil de cuir noir. Sur le plateau sont placés un ordinateur portable, quelques dossiers et des stylos luxueux rangés dans un coffret. Je m'installe alors sur un fauteuil placé devant le bureau, dépose mon sac sur le sol et attrape mon porte document cartonné. Mon stylo, fixé à ce dernier, choisi alors de s'accrocher au fauteuil et saute littéralement sur le bureau de M. LEDUR et glisse jusqu'à tomber de l'autre côté. Je me précipite alors pour aller le récupérer, fait le tour presque complet du bureau, et m'allonge sur le coin de celui-ci pour me pencher et descendre la main au sol. Je suis penchée en avant, à plat ventre sur l'angle de ce bureau ma « poitrine » écrasée tente de faire sauter un autre bouton de mon chemisier, avec une jambe en l'air et un bras tendu vers le sol maintenant mon équilibre. Je viens tout juste de parvenir à attraper mon stylo quand j'entends la voix de M. LEDUR derrière moi. - Vous avez perdu quelque chose ou vous vouliez de me montrer de nouveau certains de vos atouts pour ce poste...? Je comprends alors soudain que dans cette position, il doit avoir une vue assez dégagée de mes dessous et que les atouts dont il parle ne sont pas mes compétences professionnelles. Je veux vite me redresser, je parviens à ramener mon pied au sol mais reste collée à l'épaisse vitre dont est fait le bureau. Le bas de mon chemisier s'est accroché à l'angle et me retiens contre la vitre, je n'ai pas d'autre choix que de m'avancer encore plus sur le bureau pour pouvoir me dégager. A ce moment je sens alors une main se déposer sur ma fesse gauche et une autre venir se placer légèrement sur mon épaule. - Vous semblez être bien déjà attachée à ce bureau, voulez-vous que je vous aide cependant à vous en relever ? me dit-il alors sur un ton entre humour et avances. Rouge de honte, de part la position dans laquelle je suis présentée et celles de ses mains placées à des endroits particulièrement sensibles, je me retourne lentement. Je n'ose pas tout de suite faire de remarques car je me suis mise moi-même dans cette situation, mais lorsque j'aperçois ce sourire que j'avais deviné, je lui réponds « Oui, merci. Avec plaisir, même si j'y serais surement parvenue seule et lui renvoie son sourire. » Je sens alors sa main glissée sur ma fesse le long de ma jupe, pour descendre jusqu'à ma cuisse et caresser le liseré de mes bas. Cette sensation m'électrise, et je ne parviens plus à réfléchir au-delà de l'excitation que cela me procure, je ne sens alors pas son autre main descendre de mon épaule et retirer mon chemiser du coin du bureau. Il se rapproche alors contre moi, et je sens quelque chose lorsque que son pantalon vient se blottir contre mon fessier, quelque chose qui semble presque se caler entre mes fesses. Il a une érection et il me la frotte dessus pour me le faire sentir ! Je rougis encore plus et détourne le regard pour m'apercevoir qu'il observe toujours ma réaction dans le miroir du mur situé sur notre droite. Je réalise dans cette glace à ce moment que la situation est bien pire que ce que j'imaginais. Je me vois littéralement couchée à plat ventre sur son bureau, les mains agrippées au rebord devant moi, les fesses bien exhibées par mes jambes droites montées sur talons aiguilles. Et lui, le bassin collé à mes fesses, une main sur mes bas et l'autre sous mes seins. Ma jupe semble avoir légèrement remontée aussi, et laisse clairement apparaitre mes bas, le détail du liséré et mêmes les attaches du porte-jarretelle que j'avais enfilé. Il doit apprécier la vue puisque qu'il est tout sourire, et qu'il continue de se frotter à ma jupe en la relevant avec sa bosse. Tout en m'observant, choquée plus par mon inaction que par la situation elle-même, je remarque alors que mon chemisier n'est plus accroché et que je peux donc me relever... mais je n'en ai plus envie. Mon esprit est captivé par les mouvements de ses doigts sur mes bas, sur mes cuisses, son pantalon qui frotte contre ma jupe. Sans m'en rendre vraiment compte je me suis mise à remuer doucement mon bassin au rythme du sien, à relever ma fesse gauche, puis ma fesse droite jouant avec le gonflement de son pantalon. Mon regarde retourne se poser sur le sien, et son sourire a laissé place à un mou sévère. Il me relève alors doucement, en me soulevant presque par la poitrine, ses doigts glissant à l'intérieur de mon chemisier entre les boutons. Je suis alors à nouveau debout, appuyée contre le bureau lorsque je le sens se reculer. Il s'écarte, retirant sa main de ma poitrine et la déposant sur ma hanche, avant de me faire claquer la fesse sèchement à travers la jupe. Un petit gémissement surpris m'échappe alors, tandis je le regarde faire le tour du bureau pour aller s'asseoir je constate que la bosse de son pantalon est énorme, et je ne peux m'empêcher de la fixer. Une fois assis, il m'invite à m'asseoir également pour démarrer enfin l'entretien, ce que je fais non sans honte de ce qu'il vient de se passer. Je suis passablement rouge du visage, la fessée appliquée ma laissé l'arrière sensible si bien que je n'ose pas le regarder dans les yeux et fixe vers le bas. Mais son bureau étant en verre, cela me fait regarder/admirer son entrejambe au travers, comme si j'en étais hypnotisée. Je lui tends alors machinalement mon CV, à sa demande, ainsi que les références demandées. Je l'entends brasser et lire mes documents mais je n'ose toujours pas le regarder en face. Tout cela m'a donné chaud, et ma veste de tailleur me colle quelque peu, je décide alors de la retirer pour m'aérer. Mais pour y parvenir je dois me lever, car la taille est très serrée et ne permets pas son retrait de façon élégante en étant assise. Pendant qu'il me pose des questions auxquelles je réponds rapidement sur mon parcours, mes sociétés précédentes et mes attributions de postes, je me lève et me dirige vers le porte-manteau près de l'entrée. Je retire ma veste et reboutonne le bouton ayant sauté lors de l'incident. Je jette un oeil vers mon potentiel employeur et voit qu'il lit, j'en profite pour discrètement redescendre ma jupe et rajuster mes bas. Revenant à son bureau, je pensais m'asseoir mais il m'indiqua alors de rester debout. Il me dit qu'il appréciait beaucoup le style vestimentaire que j'avais choisi pour cet entretien et qu'il aimerait savoir si cela serait bien être celui que je porterais tous les jours au travail. Il me demanda de tourner sur moi-même afin de pouvoir mieux l'apprécier, ce que je fis en lui répondant qu'un tailleur-jupe est assez courant dans ce métier pourtant. Il se leva en s'approchant et me répondit : - Oui bien sûr, c'est ce que portait ma précédente secrétaire également... mais jamais avec cette lingerie si suggestive dessous et encore moins avec une jupe aussi courte. La dernière fois que j'ai vu ce style, c'était dans un film pour adultes... Je restais sans voix, il n'avait rien dit directement depuis le début, mais il avait bien senti et vu ce que je portais sous mon tailleur. Cela lui avait fait de l'effet, et il avait apprécié vu le gonflement procuré, et il en réclamait encore. - « J'ai toujours cru que toutes les secrétaires s'habillaient ainsi pour leur travail, sous-vêtements compris. Il ne s'agit monsieur que de pièces de lingerie communes pour les femmes. » osais-je. - « Ah, bien... mais pensez-vous également que la position dans laquelle je vous ai trouvée sur mon bureau est commune ? Professionnelle peut-être ? » - « C'était un accident », répondis-je hâtivement. « Mon stylo était tombé de l'autre côté du bureau, et je ne parvenais pas à l'attraper puis mon chemisier s'est accroché dans l'angle. » - « Je vois...» répondit-il lentement. « Et lorsque je tente de vous aider, que vous remuiez volontairement vos fesses que vous avez collé à mon entrejambe tout en me dévisageant dans ce miroir ? » Sa question posée, le doigt pointé vers le miroir, il attendit ma réponse tout en observant mes fesses tendues par le mouvement que je faisais pour voir le miroir. Je ne savais plus quoi répondre, j'avais bien eu ce réflexe qu'il décrit malgré moi, et je ne pouvais le nier mais ce n'est pas moi qui m'étais collé autant mais lui. Je me retournais et pleine d'assurance je répondis : - « Pardon mais il me semble que depuis le début, c'est vous qui semblez attiré par mes fesses, au point de vous y coller à la première occasion. Je n'ai pas osé réagir sur le moment mais je ne suis pas responsable dans ce cas.» - « Pas responsable ? Je vous trouve initialement dans le hall offrant une vue idéale sur vos fesses, puis allongée sur mon bureau avec une vue encore plus détaillée. Et vous n'auriez rien osé dire ? Et depuis cet incident, vous avez passé votre temps à fixer ma braguette, j'ai du mal à vous croire. Je ne suis pas grand fan des personnes qui me reprennent à tort, et également des gens malhonnêtes. Je pourrais mettre un terme à cet entretien immédiatement Mademoiselle. Est-ce ce que vous voulez ? » il commença à se lever mais je l'interrompis. - « Non, s'il vous plait monsieur. J'ai besoin de ce poste, je suis désolé de vous avoir déçu » - « Répondez donc aux questions de manière sincère et honnête, et je serais déjà plus enclin à poursuivre Mademoiselle » me répondit-il sèchement. - « Très bien, ce que vous dites est vrai, mais cela reste involontaire Monsieur pour les poses dans lesquelles vous m'avez trouvé. » - « Et la suite alors ? Le miroir, les mouvements pour vous frotter à moi ? » Je me rappelle alors ses caresses sur mes bas, et sa main dans mon chemisier mais je crains sa réaction si j'évoque son attitude. Je nuance alors - « Il est vrai que lorsque vous m'avez saisi pour m'aider, vos mains ont provoquées une réaction inattendue et j'ai été comme hypnotisée par le moment. Me voir dans cette position malencontreuse dans ce miroir m'a rendue honteuse et... excitée en même temps. Mon corps a réagi sans que je le contrôle... » - « Et même une fois dégagée du bureau, vous n'avez pas pris le parti de me repousser ou de vous relever. C'est surprenant comme attitude pour un premier entretien, ne chercheriez-vous pas plutôt à obtenir ce poste de manière non conventionnelle ? Dites-le directement si c'est le cas, honnêtement Mademoiselle JARDIN, la tenue, l'attitude... ?» - « Non Monsieur, sincèrement, rien n'était prévu comme cela pour moi. Mais j'ai bien cru, l'espace d'un instant, que c'était peut-être ce que vous vous attendiez finalement. » - « Il y a un peu de vrai je dois admettre, mais c'est est venu durant notre entrevue, pas avant. » en finissant ces mots, son regard descendit pour me déshabiller de la tête au pied, et finit sur son propre pantalon où s'était reformé une bosse impressionnante. - « Un peu de vrai ? Cela me parait beaucoup de vrai si j'en crois ce gonflement monsieur » tentais-je alors. - « Disons que si je m'en tiens à votre expérience, et vos références, je ne suis pas sûr de pouvoir vous engagez. Mais d'un autre coté... votre attitude m'a passablement excité et je ne parviens plus à bien réfléchir. Approchez-vous, que je tente de mieux cerner ce qui faudrait faire » répond M. LEDUR avec un sourire pervers qui ne me laisse guère de doute sur ce qu'il veut. Je n'ai pas le choix si je veux allez plus loin dans cet entretien et obtenir ce poste... je me place alors à côté de lui, bien droite et faisant ressortir mon fessier. D'un geste de la main sur ma hanche, il me fait de nouveau tourner sur moi-même et retrousse ma jupe jusqu'à la taille. - « Une minijupe très courte, des bas coutures opaques, un porte-jarretelles noir, et un string rouge vif... » énumère-t-il en terminant par une fessée. Il me fait alors pencher sur le bureau, accoudée sur la vitre transparente, et fais passer sa main sous mon chemisier afin de le déboutonner. - « Et bien entendu, le soutien-gorge rouge vif assorti sous un chemisier blanc très fin. » ajoute-t-il. Une nouvelle claque bien plus violente sur mes fesses me surprend et me fais tomber à plat ventre sur le bureau. - « Ne vous relevez pas » dit-il d'un ton sec. « Regardez dans le miroir, comme tout à l'heure, et dites-moi ce que vous voyez à présent» J'observe alors mon reflet, et constate que ma minijupe est complétement retroussée cette fois et qu'ainsi mes fesses sont offertes, les bas et les porte-jarretelles sont bien visibles. Mon fessier bombé semble remonté grâce aux talons que je porte, et je remarque qu'il me le caresse d'une main très doucement. Une autre forte fessée vient soudain me sortir de mes rêves. - « Je vous écoute Mademoiselle JARDIN » reprend-il d'un ton directif. - « Je me vois moi » lui répondis-je rapidement « Dans une situation très embarrassante, avec les fesses à l'air et allongée sur votre bureau. Ma lingerie rend la scène très provocante et pourtant je trouve cela beau.» - « C'est très bien Mademoiselle, excellente analyse quoique ce ne me semble pas une situation très embarrassante pour autant. Vous sentez-vous toujours honteuse et excitée ?» A ce même moment, il glissa une main entre mes cuisses au niveau des genoux et remonta doucement en caressant les bas, les attaches des porte-jarretelles et poursuivit ses caresses sur mon string. Cela me provoqua un gémissement incontrôlé plus bruyant que le premier, il sourit et ajouta : - « On dirais que la honte est partie, mais qu'il ne reste encore l'excitation... » Je ne parvins pas à répondre, ses caresses me plongeant dans une sorte de transe, je me mis à écarter légèrement les jambes pour amplifier l'espace accessible à sa main. Je me regardais toujours dans le miroir. - « Vous trouvez donc cette scène provocante ? Mais c'est une scène plutôt commune pour un patron et sa secrétaire ne pensez-vous pas... ? » enchaîne-t-il en intensifiant ses caresses. - « Je ne suis pas sûre que... » voulu-je alors répondre mais je n'ai pas le temps de finir ma phrase qu'une autre fessée claquant très fort vient m'interrompre et m'arracher un cri. - « Je n'ai pas fini, ne m'interrompez pas » gronda M. LEDUR avant de reprendre ses caresses. - « Et vous la trouvez néanmoins belle, mais je dois dire que moi aussi. Particulièrement quand vous grimacez à mes fessées d'ailleurs, pour lesquelles vous ne me dites strictement rien je remarque avec joie. Cela vous plait-il Mademoiselle JARDIN de vous retrouver dans une situation, une scène selon vous, de films pour adultes alors que vous êtes censé passer un entretien d'embauche ? Admirez-vous encore un peu, relevez-vous et répondez-moi. » Je me reluque une nouvelle fois dans le miroir, oui cette image qui m'est renvoyée pourrait être tirée d'un film pornographique. Mais que je me trouve belle pourtant, bien apprêtée et avec mes formes bien mises en valeurs. Je me redresse alors doucement et me retourne vers M. LEDUR, la bosse sur son pantalon me parait encore plus impressionnante qu'avant, et il a bien vu que je la regardais. J'en profite pour tenter de redescendre ma jupe mais je suis stoppée par sa main, et à son regard je sais qu'il faut que je la laisse comme elle est. Je crois qu'obéir sera ma seule façon d'être appréciée. - « Oui monsieur je me trouve belle, et je suppose que cela peut être commun dans ce métier lors d'un entretien difficile. Je veux ce poste à tout prix, et j'ai bien compris que je n'ai pas l'air de faire l'affaire mais que vous sembliez tout de même sensible à mes formes. Je n'ai pas le droit de vous contredire, et je dois vous laisser faire ce qui vous plait, j'ai saisi ça. Et en effet, je ne peux pas cacher que cela me plait, vous avez volontairement provoqué cela avec vos caresses si agréables, je n'arrive plus à refuser. » - « Enfin les choses sont dites Marion, claires et dites. Même si nous pourrions rediscuter de mes caresses, celles-ci n'étant que le résultat de vos provocations. Oui je vais vous appelez Marion à présent, pour commencer. Nous allons commencer à vérifier vos aptitudes à l'obéissance tout de suite. Placez-vous à genoux sous mon bureau ! » Je ne peux plus reculer, je dois poursuivre ce que j'ai commencé, et ça me plait, je suis tout excitée. Mais cet instant d'hésitation me vaut une nouvelle fessée à laquelle je réponds par un petit gémissement de plaisir. Je m'empresse alors de m'exécuter, je me place sous le bureau à genoux, mes talons me piquent les fesses et ma tête frotte le dessous du bureau, je remarque alors que M. LEDUR a attrapé quelque chose dans un tiroir sans voir ce que c'est. Il se place devant moi avec son fauteuil et m'ordonne alors de défaire sa ceinture et d'ouvrir son pantalon. - « Ce n'est pas très discret avec ce bureau en verre, je ne pourrais pas vraiment m'y cacher » lui fis-je remarquer tout en faisant glisser mes mains le long de son pantalon en remontant. - « Qui a dit que vous devriez être vraiment cachée Marion ? » me répondit-il alors étonné en m'attrapant par le menton. - « Les documents et affaires placés sur le bureau seront amplement suffisant en cas de visite pour qu'on ne remarque rien. » Je n'y crois pas mais j'ai fini par ouvrir sa ceinture, j'ai fait glisser son pantalon et boxer jusqu'à ses chevilles, je découvre alors un sexe tendu, gigantesque, touchant presque le dessous du bureau. Son gland est rouge et gonflé, des veines bien distinctes parcourent la folle longueur de sa verge en zigzaguant. Je laisse échapper un « Oooh » d'admiration qui fait sourire son propriétaire et me coller son pouce dans la bouche. Ile le fait rentrer et sortir doucement, le fait frotter mes lèvres et me force à le lécher. - « Quelle belle bouche de salope tu as Marion, créé pour sucer une queue assurément. Allez au travail, suces-moi pour ce poste si tu le veux tant. Et applique-toi bien petite chienne. » A l'écoute de ses mots, je me révolte intérieurement mais il colle son gland contre mes lèvres pour en forcer l'entrée, et je cède rapidement en ouvrant grand ma bouche pour aspirer son sexe. Je commence alors par suçoter son gland très fort tel une sucette ChupaChupps, et je sens qu'il apprécie car je le sens remuer dans son siège. J'empoigne alors sa verge d'une main ferme et commence à le masturber en même temps, quelques râles de plaisir viennent à mes oreilles et m'excite d'autant plus. Je décide alors de lécher sa verge en partant du bas de ses bourses pour remonter jusqu'au bout du gland, je redescends de la même manière. Je la lubrifie comme ça une petite minute qui le fait craquer. - « Met la bien dans ta bouche petite salope, et suces moi longuement. J'avais raison tes lèvres sont parfaites, sers t'en comme une bonne chiennasse que tu es » m'ordonna-t-il alors. Je me redresse pour lui répondre quand ses 2 mains m'attrapent la tête et qu'il me la ramène sur son sexe pour forcer ma bouche. Je ne maitrise plus rien, et il me secoue la tête autour de sa bite. Il va de plus en plus loin dans ma gorge pendant de longues secondes, et cela commence à me donner des hauts le coeur. Je sens de la bave couler le long de mon menton et atterrir sur mes bas, et je fini par m'étouffer quelque peu. Il se retire, me regarde, souris et recommences encore une fois. Cette fois il marque des pauses quand il a réussi à m'en enfoncer le plus dans la bouche, me regarde, souris et attend que je m'étouffe à nouveau pour se retirer. Il répète cela plusieurs fois, jusqu'à réussir à rentrer tout son sexe dans ma gorge. A ce moment, il me demande de fermer les yeux, ce que je fais sans réagir. J'entends alors qu'il attrape un objet, puis plusieurs clics, un appareil photo ! J'ouvre les yeux et le découvre tout sourire, en train de me faire le portrait, avec sa bite au fond de ma bouche. « Suce toute seule, et bien à fond. A présent ta bouche de petite chienne doit être habituée » Je veux dire quelque chose mais je dois obéir et sucer, je m'exécute sans tarder arborant mon plus beau sourire tant que possible et attends le clic. Rien ne vient pourtant durant la minute suivante. Il place alors l'appareil sur un tiroir, dirigé vers moi et je réalise qu'il est en train de me filmer. Alors que je le suce de tout mon possible, il replace ses 2 mains sur ma tête et m'enfile sa bite entière dans la gorge. Je recommence à baver de plus en plus abondamment et ma tête fait des mouvements de plus en plus rapides mais je ne m'étouffe plus du tout. Je suis excitée comme une folle par cette situation, j'en mouille mon string qui doit être trempé à présent. Alors qu'il me laisse à nouveau libre de mes mouvements, je continue de le sucer de mon mieux sans son aide, et je vois qu'il m'observe avec interrogation. - « Voilà qui est mieux n'est-ce pas ? Une petite chienne comme toi dois pouvoir sucer toute une queue sans s'arrêter, et la garder au fond de sa gorge le temps que son maitre le désire. » Je ne peux pas répondre, je ne m'arrête pas de le sucer et augmente la vitesse pour lui procurer plus de plaisir tout en le regardant droit dans les yeux. - « Tu hoches la tête pour dire oui, c'est parfait tu as bien compris. Continue donc encore, je dois répondre à un courriel et je m'occupe de nouveau de toi ensuite.» Pendant que je l'entends tapoter à l'ordinateur je continue ma pipe, alternant léchage, aspiration du gland et gorge profonde. Quand j'en viens à cette étape, je peux le sentir remuer plus et placer une main sur ma tête pour me caresser en guise de remerciement. C'est alors qu'on frappe à la porte de son bureau, j'en deviens figée, je ne respire plus, je me recule pour me retourner et voir la porte. M. LEDUR n'a pas l'air content de mon retrait, je reçois une gifle et sa main me reprends par la nuque, m'enfonce son sexe dans la bouche pour me faire comprendre de reprendre. Je recommence à le sucer mais suis dans le doute, la crainte. En même temps, M. LEDUR de sa grosse voix annonce « Entrez je vous en prie », je ne peux rien faire à part rester là où je suis. J'entends la porte s'ouvrir et distingue le bruit de talons qui arrive jusqu'au bureau juste dans mon dos. - « Bonsoir M. LEDUR, du travail en retard ce soir ? » demande la voix féminine tout en s'appuyant conte le bureau. - « Oui et non, un entretien d'embauche pour renouveler le poste de Mme SANTI en arrêt maladie longue durée » répondit-il vaguement tout en se rapprochant du plateau de son bureau pour m'enfoncer sa queue dans la gorge à fond. Il passa alors un de ses mains sous le bureau pour me maintenir en position. - « Et cela s'est bien passé ? Vous avez votre nouvelle secrétaire ? En tant que responsable RH, je tiens à être informé, et aime connaitre nos futures employés » - « C'est encore en cours de réflexion mais je pense que je vais bientôt me décider. La postulante a vraiment montré son envie pour ce poste... » dit-il en riant un peu. En même temps qu'il finissait sa phrase j'entendis bouger sur le bureau, je levais alors les yeux, la bouche toujours prise par son sexe gonflé et constata qu'il avait écarté tous ses papiers au-dessus de moi. Je pu donc entrevoir le visage de son interlocutrice me sourire en m'observant à travers la vitre de son bureau. Une honte immense m'envahit alors, je n'osais pourtant plus la quitter des yeux, comme hypnotisé. Elle se releva alors du bureau, se pencha et me claqua la fesse si fort avec sa main, que j'en sursautais sous le bureau. - « Elle a l'air d'avoir voulu mettre tous les moyens de son côté avec cette tenue assurément. Bon entretien à tous les 2 alors, je vous laisse poursuivre et ne vous dérange pas plus longtemps. » sur ces mots, elle se dirige vers la porte. - « Attendez Mme LARUE, je pense qu'elle a terminé sa première partie de l'entretien, souhaitez-vous qu'elle se présente à vous ? » En même temps qu'il parlait, il avait reculé son siège et m'avait fait le suivre, sa bite toujours au fond de ma bouche. Je le suivis à quatre pattes jusque sur le coté de son bureau, il se pencha sur moi et me claqua les fesses 2 fois. - « Lève toi petite chienne, rhabilles toi et va te présenter à Mme LARUE » Il retira son sexe de ma bouche, me gifla avec délicatement puis le rangea dans son boxer et referma son pantalon. J'imaginais la responsable RH amusée du spectacle offert et ne détournant pas les yeux de la scène. Je me redressais alors, les genoux marqués par la position gardée, et me retournais pour faire face à Mme LARUE. C'était une grande blonde élancée, vêtue d'un tailleur sombre avec un jupe longue fendue, perchée sur des magnifiques escarpins vernis aux talons vertigineux. En m'approchant d'elle, je remets ma jupe en place sous le regard complice de M. LEDUR, et reboutonnes mon chemisier. Une fois devant elle, je remarque que malgré mes talons, elle me dépasse toujours en taille. - « Bonjour Mme LARUE, je me présente, Mademoiselle Marion JARDIN. Je viens postuler pour le travail de secrétaire personnelle de M. LEDUR. Je suis prête à tout pour obtenir ce poste, ce qui m'a amené dans la situation où vous m'avez trouvé » je parvins à me présenter sans flancher ni hésiter à ma grande surprise et avec de l'esprit. - « Enchantée Mademoiselle petite chienne ! J'ai bien cru voir que vous n'étiez pas effrayée par les pratiques de M. LEDUR, ce sera un plus pour vous si vous êtes sa secrétaire, car il n'est pas tendre dans ces jeux pervers. Mais à vous voir, je ne doute pas que vous ayez l'habitude d'être prise à quatre pattes de diverses façons. » - « Pardonnez-moi Madame mais je n'ai pratiqué qu'une fellation à M LEDUR pour le détendre, cela fait bien partie des attributions d'une secrétaire de s'assurer du bien-être de son chef, n'est-ce pas ? » lui répondis-je innocemment. - « Tout à fait d'accord » me répondit-elle. « Mais pas seulement, tout le monde sait par exemple que les petites chiennes adorent se faire prendre le cul sur le bureau de leur patron. Notre politique est d'ailleurs stricte, aucun rapport autre qu'anal ou oral n'est autorisé au sein de l'entreprise, pas de risque de tomber enceinte de cette façon.» me rétorqua Mme LARUE tout en commençant à soulever l'arrière de ma jupe. Elle souleva encore plus cette dernière et attrapa la ficelle de mon string, elle tira vers le haut pour me la rentrer dans la raie, ce qui me souleva quelque peu en manqua de me faire basculer. Puis elle passa ses mains dessous pour le faire glisser doucement le long de mes jambes, de ce mouvement elle fini agenouillée derrière moi, me fit lever les pieds pour retirer mon string rouge trempé. - « Vous pourrez le récupérer si vous réussissez cette 2ème partie de l'entretien, aurez-vous le cran d'être une bonne secrétaire ? » me dit-elle avant de mordre dans ma fesse. - « Je l'espère Madame mais je n'ai de toute façon pas vraiment le choix » je répondis coquinement. M. LEDUR fait alors un signe de la tête et Mme LARUE se dirige de nouveau vers la porte, elle l'ouvre et sort sans dire un mot. Il me fait alors signe de la main de m'avancer également vers la porte, ce que je fais en tordant un maximum les fesses. Je reçois alors subitement un coup fin mais très vif sur celles-ci, qui me fait bondir en avant. Je me retourne et constate que M. LEDUR s'est muni d'une cravache noire et qu'il me regarde avec un sourire pervers. - « Mets-toi tout de suite à quatre pattes petite chienne» hurle-t-il en me cravachant une nouvelle fois. Je m'exécute mais me rend bien compte que je suis face à la porte ouverte, il m'ordonne de retrousser moi-même ma jupe jusqu'à la taille et de rouvrir mon chemisier en plein. Puis il enchaine les coups de cravache, j'en crie de plus en plus fort, entre gémissements et cris de douleurs. Je surveille la porte pour apercevoir si quelqu'un va venir mais non heureusement.

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Dernière réponse le 24 septembre 2021
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Photo de maryontrav
430 km • Travesti
a publié ce sujet
Joomla69
62 •
Qu'elle belle fiction j'aimerais le vivre
Noralise
49 •
Magnifique..ça réunit plusieurs de mes fantasmes (assouvis ou non) Félicitations, vivement la suite, bises
Sylvia13
65 •
Holala qu'est ce que j adore cette lecture et ce scénario vraiment vraiment bien tourné quant ont lit on s identifie à Marion !!!!! J ai vraiment hâte de lire la suite bisous et félicitations
Vanesssstv
38 •
Très belle écriture, lire ce récit est un régal ! On est en immersion totale et on s'imaginerait bien à la place de Marion ;) !
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