L'étudiant du parking (fiction)
La semaine était déjà presque finie et elle avait été chargée ; la saison touchait à sa fin et l'on entrait déjà dans les bilans et les projections pour l'année suivante tant la période estivale représentait une part importante de notre chiffre d'affaire.
Les réunions s'enchaînaient et les vacances étaient attendues par toute l'équipe.
Ce temps fini par arriver et nous étions tous ravis de nous quitter pour de longtemps semaines.
Les miennes étaient prêtes depuis des semaines et tout avait été préparé avec minutie bien que peu d'éléments étaient nécessaires : quelques talons, trois quatre robes sexy, 5 paires de bas, le maquillage et bien sur mon gel.
Le billet avait été pris longtemps à l'avance et une voiture devait m'attendre à l'aéroport ; ce fut exactement le cas et je pris mes quartiers dans cette grande auberge qui, bien qu'offrant des chambres individuelles, empêchait toutes invitations extérieur ; je le savais et cela ne me posait pas de problème ; pour la 3eme année consécutive je savais exactement à quoi m'attendre et je n'allais, cette année là encore, pas être déçue.
S'il y a quelques années l'ile était connue pour ses lieux de rencontre, l'avènement d'internet avait changé la donne et tout se passait donc maintenant par internet via une appli spécialement développée pour la région.
Parlant la langue locale cela était facile et extrêmement rapide et la première soirée allait me le prouver !
Pour cette première nuit j'avais opté pour la robe bleu très courte avec de fines bretelles et des plis sur toute la surface ; cela permettait, lors de soirées plus classique de sortir sans culotte sans que personne ne remarque quoi que ce soit. Il n'en était rien pour cette première soirée sur place et, pour compléter ma tenue, j'optais pour un string noir qui serait ainsi écarté sans encombres le moment venu.
Une fois, habillée, maquillée et coiffée je m'installa à la terrace d'un café du quartier gay pour siroté mon cocktail tout en navigant sur l'appli locale.
Assez rapidement 5 ou 6 profiles sortirent du lot avec des dates correspondantes aux miennes. Je venais juste de finir les différentes mises au point sur mon profile quand soudain un message me fut envoyé. Habituellement j'étais toujours celle qui était à la manoeuvre avec un profile caché et impossible à contacter sans un premier message de ma part ; erreur volontaire ou non ces options n'étaient pas bien qualibrées et mon profile était visible et ouvert. De façon surprenante des dizaines de messages me furent envoyés et je dus rapidement faire les modifications.
Alors que j'effacais les messages des indélicats chauds comme la braise je fus attiré par l'un d'entre eux.
Sur celui ci aucune image de penis ou de demande salaces mais un message simple, courtois presque froid "Madame votre profile détonne et je vous seriez gré de me laisser une chance de m'entretenir avec vous. Je vous salue et vous remercie par avance. Excellent séjour"
Je fus choquée tant cela fut a mille lieux de ce que je recevais habituellement.
J'engageais donc une conversation avec ce francophone qui s'averera être belge et qui était, comme moi, mais avec des amis de son âge, en vacances sur l'île.
Il avait 19 ans et quittait pour la 1ere fois ses parents, l'échange fut chaleureux et il m'expliqua qu'il était fasciné par les trans mais n'avait jamais eu l'occasion d'en rencontrer une.
C'était ma première soirée, j'en avais d'autres par la suite, et je lui proposais donc de me rencontrer juste comme cela sans rien faire.
Nous avons donc convenu d'un rendez vous dans un parc de la ville éclairé toute la nuit et il m attendais d'ailleurs à l'endroit convenu.
Il était très grand, sans doute au dessus de 2m, et avait un petit duvet au dessus de la lèvre. Il était tout timide et se contentait de répondre à mes questions. Je lui ai proposé à un moment de retourner sur le parking pour discuter dans la voiture mais il refusa.
Ce petit jeu de séduction à sens unique m'amusais beaucoup même si au fond de moi j étais un peu déçue qu'il ne veuille pas aller plus loin. Je jouais pourtant avec mes cheveux et laissais souvent entrevoir que je portais des bas.
Il fini par me dire qu'il devait rentrer au risque que ses amis s'inquiètent et l'enquiquinent d'être sorti sans raison aussi tard.
Nous prirent donc congé l'un de l'autre et je retourna à ma voiture pour chercher de quoi poursuivre plus agréablement cette première nuit.
Dès que je fus dans mon véhicule un message m'attendais : c était lui. Il s'excusait pour sa timidité et me fit part de son désir. Je lui plaisais et il voulait me revoir mais uniquement une fois pour pouvoir tester la sodomie. Quand je lui dis que je n'avais pas changé de place et qu'il pouvait me rejoindre de nouveau histoire de régler cela une bonne fois pour toute il n'hésita pas à me dire qu'il pouvait arriver tout de suite.
Ce fut effectivement le cas et après quelques minutes à chercher un coin tranquille nous nous installames à l'arrière. Il refusa de m'embrasser mais je voyais déjà dans ces yeux la satisfaction de pouvoir bientôt arriver à ses fins.
En pareille circonstances je savais ce que j'avais à faire : rendre accessible ma croupe et m'occuper de son jouet. Je n'eu pas le plaisir de le sentir monter dans la bouche : il était déjà complètement dur et offrait une barre d'au moins 20 cm sur 6. Ce fut presque difficile de la sortir de son caleçon et nous avons dû nous y reprendre.
Par expérience je sais qu'il s'agit de ne pas aller trop vite car ce genre de partenaire est rapide tellement l'excitation est forte. J'y suis donc allée doucement en ne touchant que du bout des doigts et en n'allant pas plus loin que le gland. Je décida tout de même de le surprendre en avalant tout d'un coup sans prévenir pour ensuite enchaîner sur de rapides allers retours. Le râle qu'il sorti me confirma qu'il appréciait et alors que j'alternais les phases lentes et rapides en avalant plus ou moins gouluement son chibre, il prit de l'assurance et me pelota les fesses. Bientôt il écarta mon string et fit jouer ses doigts autour de mon trou. Il cracha sur ses doigts et les fit entrer avec dextérité en les tournant et en effectuant des va et vient. Il me dit à un moment qu'il avait envie de me prendre mais je fis la sourde oreille et continua ce que ma bouche et ma gorge faisaient à merveille : bouffer des queues.
Au bout d'un moment, ni tenant plus je saisi le gel et sans qu'il le réalise l'équipa d'un préservatif sans utiliser mes mains. Il ne s'y attendait pas et me sourit alors que je relevais la tête pour le regarder ; il savait qu'il allait pouvoir me prendre et donc jouir dans une paire de fesses.
Docile et souple je me mis en doggy offrant ainsi mes fesses à la pénétration tant attendue. Il n'hésita pas et, bien que pressé de la mettre jusqu'au fond, il y entra doucement. Il fini par y être complètement et commença alors un mouvement suave de va et vient qui finirent par prendre de la vitesse. Il me fessa, m'insulta et devint un peu moins doux ; le timide jeune homme était maintenant maître de mon cul et, rempli de confiance, ne me menagea plus beaucoup ; j'étais devenu son jouet et en lui offrant ma choupinette je lui permettais de réaliser son fantasme. Je le senti plus crispé et ses mains s'enfonçerent dans la peau ; il tapait jusqu au fond violement et son sexe sortait presque complètement pour mieux réentrer avec violence. Moi j'étais en complete euphorie je ne savais plus trop qui j'étais et où nous étions et j attendais juste le coup de feu final.
Il arriva quelques minutes après quand la voix chevrotante et prit de spasme il me dit "je jouiiis".
Je le sentis décharger sa semence dans le préservatif étroit et j'eu la sensation qu'il doubla de volume tant il éjacula. Il fit quelques va et vient annonçant un retrait prochain et fini par sortir pour mieux s'affaler sur le siège.
Moi j étais à la fois tremblante et hébétée et ne dis rien.
Je fini par m'affaler également.
Il reprit sa position d'ado timide. Il se réhab illa et me remercia en sortant de la voiture.
Je restais là à moitié nue avec un préservatif se vidant à côté de moi pour mieux reprendre mes esprits.
Il n'était que 21h30, la soirée ne venait que de commencer et il en était de même de mes vacances.

