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Le pensionnat

Il me mit dans la voiture, je ne savais pas où nous allions, j'étais juste vêtu d'une simple robe blanche, mon collier toujours verrouillé d'où pendait une laisse, avec un bâillon et les poignets attachés dans le dos. Après plusieurs heures de route dans la campagne et un portail franchi, la voiture s'arrêta. Nous étions dans une grande cour intérieure avec de grands bâtiments tout autour. Trois femmes sortirent du bâtiment principal pour rejoindre mon Maître. Ils parlèrent plusieurs minutes, pendant que j'attendais toujours dans la voiture. Puis, Maître me sortit et il donna la laisse à l'une des femmes. En réalisant cela, il me dit de bien être sage, que j'étais dorénavant sous le contrôle de ces trois femmes pour devenir une parfaite sissy. Qu'elles m'éduqueraient et me transformeraient. Là, il remonta dans la voiture est partit.

Dernière réponse le 21 septembre 2021
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Photo de Lilythedoll
604 km • Androgyne
a publié ce sujet
Lilythedoll
33 •
Tout de suite, l'une des femmes ordonna aux deux autres de m'habiller convenablement, avec la tenue la plus stricte du pensionnat. Elle me regarda et avec le sourire aux lèvres me dit que j'allais devenir la plus belle poupée du pensionnat. Les deux femmes m'emmenèrent dans l'un des bâtiments, dans une pièce remplie d'armoires. Elles commencèrent à me mettre nu, puis détachèrent le collier. Il me restait seulement le bâillon qui me faisait de plus en plus baver et mes poignets toujours attachés dans le dos. Là, elles me mirent sous un jet d'eau, me frottèrent et me lavèrent. Après une bonne douche qui me fit du bien, elles commencèrent à m'appliquer de la cire pour m'épiler sur tout le corps. Grace au bâillon, je ne pouvais que gémir. Après, elles me parfumèrent, me bouclèrent mes longs cheveux et réalisèrent un maquillage très sophistiqué notamment avec des faux cils, et elles me mirent des faux ongles avec un vernis rouge. Pour finir, elles verrouillèrent un nouveau collier autour de mon cou. Un collier très large qui m'empêchait de baisser ou de tourner la tête.
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Noralise
49 •
J'aime....?
vinilatexa91
64 •
J'adore
Linda-75019
55 •
ça commence très bien, c'est bien écrit
Lilythedoll
33 •
A ce stade là, quand je me vis dans le miroir, j'étais totalement transformé, les derniers signes de ma masculité avait disparu. Enfin presque, il restait mon clitoris qui bandait de plus en plus. Ce que virent tout de suite les deux femmes. En un rien de temps, je reçus une claque et me retrouvais allongé sur une table les jambes attachés. L'une des femmes me mettait de la glace, ce qui rendit mon clito tout mou et la deuxième femme arrivait avec un drôle d'objet métallique. Je ne pu pas identifier cet objet et ce fichu collier me bloquait la vue, empêchant de regarder ce qui se passait autour de moi, notamment au niveau de mon entrejambe. Je sentis qu'on me mettait du gel au niveau de l'anus, je compris aussitôt que j'allais recevoir un plug, une fois mis et avec une efficacité redoutable, mon clito tout mou se retrouva tiré en arrière mis dans un étau de métal et une pièce métallique passa entre mes jambes et mes fesses reliant à la ceinture, bloquant le plug qui ne pouvait plus glisser. Deux bruits de cadenas et je compris que j'étais dans une ceinture de chasteté.
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Marlene78
50 •
La suite ?
Lilythedoll
33 •
Elles me remirent debout et apportèrent tout un tas de vêtements en dentelle, de froufrous… Je me suis dit qu'il y avait des vêtements pour au moins nous trois. Elles attachèrent mes poignets au plafond et commencèrent à me lacer un corset très serré sur ma taille, elles se mirent à deux et sur plusieurs fois pour serrer au plus étroit le corset. J'avais le souffle coupé, je n'avais jamais eu la taille aussi fine. Ensuite elles enchaînèrent avec des bas attachés directement au corset et une culotte bouffante. Elles m'attachèrent avec deux jolis bracelets mes genoux ensembles, ce qui m'empêchaient d'écarter les genoux l'un de l'autre, mon équilibre était plus dur à garder et je devais faire de tout petits pas pour me déplacer. Equilibre qui allait être encore plus dur à tenir avec les chaussures à haut talons de 15cm qu'elles me mirent aux pieds, deux autres bracelets et une courte chaine reliant mes chevilles. Puis, elles continuèrent à m'habiller avec un premier gros jupon, suivi d'une crinoline et d'un deuxième jupon, elles avaient maintenant beaucoup de difficultés à m'atteindre tellement les froufrous étaient nombreux et tellement la circonférence de l'ensemble était importante. Pour ma part, je me regardais être transformé en poupée avec mon bâillon toujours en place et mon clito à l'étroit dans sa ceinture de chasteté. Presque hypnotisé par ce qui se passait sur mon propre corps. Là, elles détachèrent mes poignets, je n'avais pas la force de me débattre ou d'essayer de m'échapper sachant très bien que je ne ferais pas deux pas sans tomber à causes de mes chevilles et genoux attachés, de ce maudit collier et de ce corset trop serré à mon goût. Elles me passèrent donc un chemisier avec des manches bouffantes, me l'attachant devant et le serrant à l'aide d'un système de corset dans le dos. Je vis enfin que sur la table, il ne restait plus qu'une grande robe blanche avec de nombreux détails de dentelles. Toutes les affaires amenées étaient sur mon propre corps. Elles commencèrent à me la mettre, la robe tombant parfaitement sur les jupons en prenant leur forme, et commencèrent à fermer le dos de la robe. C'était là encore un système de corsage jusqu'au niveau de cou. Je sentis à nouveau ma taille se réduire et pour finir j'entendis un clic de cadenas. Comme si c'était pour me faire comprendre que je ne pourrais pas enlever seule ma robe, elles me passèrent une ceinture large et lourde autour de la taille, la serrèrent un maximum et la fermèrent la encore avec un cadenas. Je compris que je ne pourrais pas enlever la robe sans la détentrice des clès… Que je serais obligé de garder toutes cette tenue pour une durée indéterminée. Pour finir leur oeuvre, elles m'attachèrent les genoux derrière mon dos, réduisant les mouvements que je pouvais réaliser avec mes bras et reliant mes poignets avec une chaîne. Elles me remirent une laisse et me forcèrent à les suivre dans un couloir au rythme de mes petits pas.
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Noralise
49 •
J'adore... Vivement la suite