logo

TVTifannyXXX : 2 - Nuit de Folie, déflorée par 4 chasseurs

Une pluie torrentielle d'hiver s'abattait sur cette petite route de campagne, je rentrais d'une petite soirée drag (ce soir j'étais la mariée de la soirée) dans une discothèque de province à 2h de Paris tenue par des amies du 3ème sexe. Cette satanée mini venait de me lâcher à 5h00 du matin sur une route déserte et sous une pluie battante dans cette froide nuit d'hiver. Mon peu d'expérience en mécanique ne me permettait pas de juger de la gravité de la panne. Je me résolus à attendre dans la voiture, impossible de passer le moindre appel sur mon portable, "pas de réseau" s'inscrivait sur mon iphone strassé blanc. Je m'étais blottie frigorifiée sous un très lourd et long (130 cm) manteau en renard argenté Sam Rone aux poils extraordinairement doux, longs et très denses. Je portais une perruque brune style domina avec sa queue de cheval qui montait très haut au dessus de la tête avec ses cheveux extra lisses et beaucoup de volume qui retombait en cascade sur le col immense et généreux du manteau. J'avais une magnifique robe de mariée Max Chaoul blanche virginale forme sirène pour souligner mes formes parfaites et la cambrure de mes fesses avec un haut bustier garni de froufrous de dentelle et un bas de robe en chiffonnade avec une traine de 1, 50m et un voile de 3m50 pour protéger ma longue chevelure. Enfin, dessous une gaine corset latex rose extrême entièrement lacée derrière par une copine qui me gainait ma silhouette (je luis avais demande de resserer au maximum les lacets pour avoir une taille de guêpe ce soir là) et bloquait 2 faux seins très lourds en silicone avec un mamelon turgescent qui pointait hyper réaliste plaqués sur ma poitrine. 4 jarretelles maintenaient des bas noirs couture très fins et un fin string noir ficelle protégeait mon petit oiseau tout riquiqui recroquevillé par le froid. Mon visage était lové dans une maxi écharpe en mohair rose doudou confectionnée par une de mes tricoteuses longue de 3 m et 40 cm de large. J'avais accroché 2 maxi créoles argentées (diamètre 100 mm) à mes oreilles. Enfin j'avais un très large collier de chienne choker en cuir noir style Hermès avec son anneau de sissy. Aux pieds, j'avais des escarpins python dans les gris assortis à la fourrure avec 30 cm de talon en métal argenté dont la cambrure était atténuée par 15 cm de plateforme, 15 cm donc de talon tout de même. La veille, je m'étais fait faire une french manucure chez une de mes amies trav dans le 17ème, j'avais de très longs ongles vernis noir, de 30 cm de long, une tuerie ! Une vraie diva ce soir à faire tomber tous les mecs. Pour passer le temps, je remaquillais mon maquillage drag très épais et couvrant, je rajoutais du mascara pour amplifier mon regard infiniment plus glamour et un gloss rose bimbo pour pulper mes lèvres charnues sorti de mon sac Chloé Paddington noir modèle XL avec son gros cadenas Je m'aspergeais largement de Shalimar. Enfin je vis dans mon rétroviseur les phares d'une voiture. J'eus beaucoup de mal à m'extirper de ma mini, avec mes talons extrêmes, bloquée dans mon corset et ma robe sirène, mon long manteau en fourrure de renard que je soulevais d'une main pour ne pas le tâcher, ma longue traine que je tenais de l'autre main pour ne pas la trainer dans la boue. J'affrontais la pluie, ma très longue perruque brune protégée par mon long voile balayé par le vent et je sortis de ma voiture pour tenter de les arrêter, la hanse de mon sac Chloé callée dans le creux de mon bras les main tournées vers le ciel (bimbo un jour bimbo toujours même dans les pires conditions). La voiture providentielle ralentit et je pus enfin raconter ma mésaventure au conducteur interloqué de trouver une superbe créature de la nuit perdue, celui-ci bien gentiment proposa de m'amener en ville située à une vingtaine de Kms. Soulagée, je fermais à clé ma mini et rejoignais sans tarder mon sauveur. Je m'assis à l'arrière, j'observais alors que la voiture contenait quatre messieurs, le conducteur d'une cinquantaine d'années, un jeune homme à ses cotés de 20 ans environ et à l'arrière 2 hommes ayant la soixantaine bien sonnés. Tout ce petit monde avait l'air bien joyeux, ça sentait la sueur qui masquait mon parfum Shalimar et ça cloppait à tour de bras, ils s'en allaient apparemment pour une partie de chasse. Je me sentais dégoulinante, mon haut bustier me collait à la peau et je vis le regard lubrique des hommes assis à mes cotés, leurs yeux rivés sur la pointe de mes seins qui pointait sous le tissu léger de la robe. Leurs haleines sentaient l alcool et je me recroquevillais dans mon manteau de fourrure aux poils mouillés, le col relevé. La route étroite et sinueuse faisait que la voiture oscillait de gauche à droite. Parfois je sentais un frôlement sur ma cuisse mais je faisais mine de rien, à trois à l arrière, nous étions bien serrés. Puis la voiture bifurqua et quitta la route pour se retrouver sur un chemin rocailleux. Immédiatement je m'inquiétais auprès du conducteur, celui-ci me répondit qu il devait d'abord déposer le matériel et qu'ensuite il me conduirait comme prévu. Tout cela ne m'inspirait pas confiance. Un petit chalet apparut enfin, le véhicule s' immobilisa et les occupants descendirent. Je n avais pas l' intention de les suivre mais le conducteur m invitât à l intérieur. "- Venez Mademoiselle, nous en avons juste pour quelques minutes !" Un peu à contre coeur, j entrais pourtant dans le chalet, aussitôt on me proposât un alcool fort, pour me réchauffer, c est vrai que je grelottais, toujours mouillée, juchées sur sur mes très hauts talons ! L alcool me réchauffa immédiatement, mon verre fut rempli de nouveau. Un feu de bois crépitait maintenant dans la cheminée, je vidais mon deuxième verre en leur demandant, quand repartirions nous ? Une pluie diluvienne s abattait à l'extérieur, des coups de tonnerre s'écrasaient avec fracas à quelques mètres de là. "- Attendons que ça se calme un peu !" me dit le propriétaire de la voiture Et sur ce, il me servit un troisième verre, que je m'enfila d'un coup sec, j avais chaud, je me sentais comme sur un nuage, les conversations prennaient un tournant, un peu grivois. L ambiance avait changé depuis quelques minutes, l alcool, le feu de bois, la tête me tournait un peu... Je m'assois sur le bord du canapé. Je regarde ces hommes discrètement en particulier les hommes plus âgés, l un chauve et grassouillet, l autre barbu. Le conducteur de 50 ans est plutôt bel homme et le jeune homme a l air très réservé. Puis le conducteur vint me rejoindre et me dis ""Mettez vous à l'aise". A peine avait je enlevé mon manteau et le voile de mes cheveux qui trainait par terre que le plus âgé des hommes qui était derrière moi plaqua ses 2 mains sauvagement sur ma poitrine et d'un geste plonga sa main dans le corset pour peloter mes 2 gros faux seins lourds. « c'est un travelo les gars ! » plus un mot dans la petite maison, seul le bruit du bois qui craque dans la cheminée. L autre homme me tient les jambes et m'empêche de me débattre je tente bien de le repousser mais éméchée, mes réactions ne sont plus les mêmes. On m'allonge de force sur le canapé. Rapidement ils me déshabillent, déchirent le bustier de ma robe, et tirent prestement ma robe de mariage en me bloquant mes jambes gainées de noir pour m'empecher de me débattre. Ma robe et son voile piétinée au sol, je me retrouve couchée sur le dos sur le manteau de fourrure, je tente de crier, quelques sons inaudibles sortent de ma bouche. Je ne suis plus que vétue de mes 4 jarretelles qui maintiennent les bas noirs couture, le string noir ficelle riquiqui et ma gaine corset latex rose. L homme le plus âgé accroche une laisse à l'anneau de mon collier en cuir et me lance : "Je vais t'occuper de manière à ce que tu ne cries plus, salope !" "ça va me rappeler l'armée, je m'étais fais sucer par une petite pédale effeminée comme toi !" "Vive la mariée !" crient les autres. Et je le vois sortir de son caleçon un sexe long et recourbé, "laisse toi faire petite pute" il bloque ma tête et tire ma queue de cheval de l'autre main en approchant son sexe vers ma bouche, il sent fortement l urine, le conducteur me tient toujours les bras d une main et de l autre me triture les tétons, "allez avale ma queue " l'autre homme âgé m'écarte les jambes, repousse l'élastique de mon string et sa bouche plonge et avale mon petit sexe, je sens les poils de sa barbe qui me pique le bas de mon ventre, j ai beaucoup de mal à raisonner, je vais me faire violer par ces individus, autant ne pas me débattre, ils finiront plus vite et me laisseront repartir. Je le prends le sexe en bouche, le suce, l'homme a les yeux exorbités, des années qu il n a pas eu cette petite gâterie, "ce petit travelo va en prendre plein ses trous", ils ont tous décidés d en profiter un maximum, il regarde ses 2 potes entrain de me caresser et de pomper mon oiseau, et il ne résiste plus au plaisir et s' enfonce bien au fond de ma gorge en bloquant ma tête, pour se vider en moi. "- Avale ça ! On va te remplir par tous les trous, cochonne !" Ses deux mains continuent à bloquer ma tête et il tire sur la laisse, j'avale son sperme épais et chaud, il ne se retire qu'ensuite. "- Alors, ça t'a plu, salope ?" Dégoûtée, les larmes aux yeux, je détourne mon regard pour ne plus voir sa tête dégarni, ses petits yeux sournois, je ferme les yeux quand la langue de mon agresseur qui me pompe, me fait tressaillir bien involontairement, je tente de résister à la montée d'un plaisir, mais peine perdue, il me suce avidemment, je me pince mes lèvres glossées, en même temps il a passé un doigt puis 2 dans mon cul et me branle mon trou d'amour, pendant que l'autre fait rouler les pointes de mes petits seins entre ces doigts de plus en plus fort, plaisir et douleur en même temps, des vagues de plaisir m'envahissent, je commence à glousser malgré moi, l'homme à la barbe se redresse et enfourne son sexe dans ma bouche qui a toujours le goût du sperme de son collègue, sa queue petite et un gland largement tapissé de fromage mais d'un diamètre honorable, rapidement il jouit,, j' avale du sperme au fort goût. L homme se retire, on me propose à nouveau un verre d alcool, trop contente d avoir un autre goût dans la bouche, je l avale d un trait. Mais ils n ont pas terminés avec moi, le conducteur m ordonne dune voix glaciale qui me surprend "- Allez ma chienne fous toi à quatre pattes maintenant !" "on va te baiser à tour de bras, tu vas pas être décue avec ce que tu vas prendre dans le cul" Je fais encore une tentative pour me soustraire à leurs débauches, mais je tombe misérablement sur le canapé, la tête plaquée contre le col en fourrure de mon manteau, des mains ligotent les miennes avec du chatertone derrière le dos, je suis à leur merci, le ventre et mon sexe plaqué contre mon manteau. On me tripote les fesses, des mains courent sur mon corps, des doigts s enfoncent dans ma chair et agrippent les jarretelles, je ne peux plus bouger, je subis leurs attouchements, je ne contrôle plus rien et cependant mon corps réagit à leurs assauts, je sens que je mouille, je sens un sexe qui vient forcer mon anus, je crie. "Cambre toi salope !" le barbu sort une cravache et me fesse en tirant sur la laisse, mon cul se cambre, ça y est je suis prête à être fécondée ! Mes cris sont étouffés par un autre sexe que je dois sucer une fois encore, alors que l autre va me sodomiser, il crache sa salive sur mon anus, il attrape mon sexe qui pend entre mes jambes le tire vers lui en le plaquant vers mon cul, mon zizi est flasque mais rapidement se gonfle de plaisir, je sens son pieu s'enfoncer en moi d'un seul coup, son sexe est gros veineux, mes cris sont étouffés par la queue que je suce, il me sodomise à fond, tout en branlant mon sexe plaqué contre mon cul d'une main, ses couilles viennent taper sur me fesses en butée, il rentre et sort mécaniquement, et réenfourne jusqu'à la garde systématiquement l'autre excité de voir son copain me bourrer le cul se vide en moi, mécaniquement je l avale lui aussi, il n en finit pas d'éjaculer son foutre, il pousse des petits couinements et je vois qu il jouit comme un fou ! J'avale son sperme, il m'a bloqué ma tête pour mieux se finir dans ma bouche, je sens une dernière giclée inonder ma glotte. Dans mon cul, ma peur s'est remplacée par une excitation intense, on me tourne, je suis de nouveau sur le dos, mon agresseur qui n'a pas fini de me baiser soulève mes jambes gainés de bas couture et les placent sur ses épaules, les talons de mes escapins de 25 cm pointent comme un dard vers le plafond, il retrouve rapidement le chemin de mon anus et reprend ses va et vient au fond de mon cul en cadence, il réenfourne son sexe à tour de bras pendant que des doigts me masturbent à pleine main mon sexe qui est au garde à vous, mes seins sont sucés et mordus par des bouches différentes, je me laisse aller à leurs désirs bestiaux, et je gémis sous leurs queues, langues et doigts, je sens qu un orgasme arrive et la jouissance est inouïe, je hurle mon plaisir alors qu une première décharge de sperme inonde mon cul. Il sort et une 2ème giclée épaisse s'étale sur mon ventre. Il réenfourne encore une fois jusqu'à la garde juste pour me faire couiner, je me pince les lèvres de bonheur, il est encore bien gros et fouille mon anus, il sollicite ma prostate en la titillant, mes organes frémissent, je tremble de tout mon corps en fermant les yeux et j'ai un bel orgasme soutenu, tout en déchargeant une éjaculation de mon sexe qui se vide de son jus. "- Quelle est bonne ! Elle aime ça dis donc, vous avez vu. Je l'ai fait jouir cette salope, une vraie chienne, ce p'tit travelo !" Rétorque le plus vieux qui me mord les seins. Il attrappe mon manteau de fourrure et me demande de le réenfiler. "allez remets le sur toi, j'adore baiser une petite pute en fourrure !" crie le chauve. J'exécute son fantasme et me blottie dans mon manteau de renard. Je vois malheureusement qu il a retrouvé toute sa vigueur, la fourrure l'a boosté, mon cul est libéré juste un moment, le temps de me replacer à plat ventre et de reprendre mon souffle, et le vieux vicieux me met une belle fessée et s" enfonce en moi jusqu'à la garde, son passage est facilité par le précédent qui m'a bien dilaté l anus, il s agite rapidement dans mon cul déjà rempli de sperme, ça coulisse facile dans mon conduit, il me donne encore de grosses claques sur les fesses, ses amis l excitent "- Vas y, elle adore ça ! Son cul est à nous ! Bourre lui le cul à cette fiotte! Dépêche toi, le gamin voudrait aussi y aller ! Défonce là bien cette bourgeoise, regarde comme ça lui plait !" lui disent ses copains Et c est vrai que je raffole de sentir cette queue me défoncer le cul, des mains écartent bien mes fesses, je sens l homme au fond de mes entrailles, il bande comme un taureau et me pelote les seins, je sens qu'il est surexcité par ma fourrure qu'il caresse, il me force à me relever pour se frotter à ma fourrure comme un animal en chaleur. Il m'étreint, se frotte contre mon manteau en fourrure comme un animal en rut, je me retourne et sa langue de vieux cochon force ma bouche et il me roule des pelles baveuses, ma langue répond positivement à cette sollicitation, nos langues se mélangent c'est bon Je ne résiste plus et pour la première fois de cette soirée lubrique, je hurle "- Ouiiiiiiii, défonce moi le cul, vieux cochon !" L homme stupéfait accélère ses va et vients, il a un sexe bien long qui vient buter sur ma prostate, le plaisir recommence à m'inonder une nouvelle fois, je l entends souffler bruyamment, il me tient solidement par les hanches d'une main et de l'autre il tire sur la laisse pour faire cambrer mon cul, un fétichiste de la fourrure sûrement, et je suis stupéfaite quand un nouvel orgasme violent me submerge une fois encore, mon cri de plaisir se mélange au sien qui lui aussi se vide dans mon cul. je n arrive pas à contrôler le plaisir qui m assaille On me détache enfin les mains, je m'assois sur le canapé, du sperme coule de mon anus rempli, les hommes sont ravis et fiers de m'avoir fait autant jouir. Seul le plus jeune ne m a pas touché, il me regarde avec un désir non dissimulé, son sexe est dur, long et massif, il se masturbe doucement, il est lui aussi fétichiste, a ramassé mon écharpe XXL, a enroulé son sexe dedans et se branle. L'écharpe prodigieusement longue (3 m) caresses ses jambes. Je suis fascinée par son sexe, je remarque qu il est vraiment de très belle taille, juste le bout du gland sort de l'écharpe. Je m'entends lui chuchoter "- Tu veux que je te suce, toi aussi ?" Sa queue me fait très envie ; il s approche près de moi, et doucement je suce son gland doux et chaud, j' adore avoir sa queue dans ma bouche, je le suce avec une envie non dissimulée, autour de nous les bavardages ont cessé, tout le monde nous regarde, j ai une envie folle de le faire jouir, il s enfonce dans ma gorge, mais il se retient bien, il a un autre désir, lui aussi "-Eh ma belle, je crois que lui aussi veut goûter à ton beau cul !" ironise le vieux Je vois dans son regard, que c est vrai ! Alors je m agenouille sur le canapé et je cambre bien mes fesses pour recevoir une fois de plus un sexe dans mon anus en feu, mais le conducteur qui bande encore décide lui aussi de me baiser encore une fois, affolée, je panique ! Pas les deux, en même temps, ils sont vraiment gros leurs sexes ! "-Tu verras, salope, ça te plaira, laisse moi passer sous toi !" Il s allonge et je me place à califourchon sur lui, il bande bien et trouve le chemin de mon anus qu il remplit totalement, c est bon déjà, sa queue me pilonne bien fort et ses mains pelottent mes seins quand je sens l autre sexe qui s approche de mon anus hyper dilaté, avec mes 2 mains manucurées, j'agrippe mon fessier et l'écarte de manière à faciliter le passage de ce 2ème sexe, nous arrêtons alors de bouger pour le laisser aussi me remplir de sa queue, de mon cul coule encore le sperme des précédents qui m'ont sauté, ça rentre très facilement, je suis prise par deux sexes, c'est terrible, je ne contrôle plus rien, le chauffeur s agite en moi et les 2 sexes dans mon cul entament leurs va et vient, je mouille terriblement, je ne domine plus rien, seul leurs sexes comptent, seule ma jouissance me préoccupe, j aime être baisée comme une pute que je suis, j'aime prendre mon pied humiliée, violée "- C est bon, baisez moi bien ! Je suis à vous et je veux jouir encore !" Le vieux barbu me roulle une pelle tout en me tordant les chons, le grassouillet qui est de nouveau en forme surexcité par ma fourrure se branle en caressant mon manteau, il demande à son pot le barbu de lui en laisser un peu, réattrappe mon visage quand il sent que ça va venir, et enfonce sa queue dans ma bouche "- ça vient ! ! ! Ouiiiiiiiiiiiiii" J'en reprends une nouvelle giclée dans ma bouche Je prends la queue du barbu en même temps et le branle, mes doigts vernis font leur effet, il ne tarde pas à me jutter dans la main, son sperme tapissent mes ongles manucurés, je continue à la branler pour le vider entièrement. Je hurle comme une folle, c est trop bon, ils me défoncent et j aime ça, je les entends à leur tour crier leur plaisir, le grassouillet éjacule en saccade 2 fois encore dans ma bouche (je pensais pas que les vieux pouvaient réarmer aussi vite) et nous nous écroulons sur le canapé. Le grassouillet en profite pour se frotter à moi contre ma fourrure, il essuie sa queue en m'agrippant et en me pelotant comme un chien se frotte à une chienne (mais c'est vrai que je suis une chienne). Le jour commence à pointer, je suis poisseuse et remplie de sperme mais repue de sexe ! Tout le monde s agite, il est temps que chacun rentre dans son foyer respectif, je ne sais pas s'ils sont partis chasser mais ils m'ont tout de même ramené à ma voiture, j'ai du encore pomper les 2 vieux qui s'étaient assis autour de moi derrière pour mieux me peloter, puis j'ai du resubir les assauts du conducteur et du jeune qui m'ont enculé de nouveau dans la voiture à 4 pattes sur le siège arrière à tour de rôle, un dans ma bouche, un dans mon cul puis l'inverse puis m'ont aidé à la démarrer. Je me nettoya un petit peu avec les quelques lingettes sorties de ma besace Chloé, le sperme dégoulinait de mon cul, j'en avais aussi partout sur le visage, pas un cm2 de mon corps n'avait été épargné, je sentais le sexe partout, sur mes vêtements aussi, la fourrure qui avait perdue de sa densité si fabuleuse était imprégnée de grosse plaques de jute séchée, j'arrangeait ma robe qui avait souffert, elle était aussi parsemée de grosses taches de sperme, ça allait me coûter une blinde en teinturier/pressing surtout la foururre, J'avais perdu mon string (les vieux avaient du le garder comme trophée) ainsi que mes 2 faux seins silicone d'une belle marque connue de transformiste, mon zizi recroquevillé était fatigué. J'avais froid, le contrecoup. Je me branle dans la voiture avant de reprendre le volant pour réchauffer mon sexe frigorifié, la banquette arrière est recouverte de sperme alors un peu de plus ou de moins sur le siège avant... je jute rapidement dans ma main, je m'essuie avec le voile de la mariée que je n'ai pas oublié. Je me refis rapidement une petite beauté, un peu de poudre, du gloss, réarrangea ma perruque en bataille, me blottit dans mon manteau en remontant son col et entoura mon visage avec l'écharpe rose doudou qui puait la jute. Mes poignets endoloris qui avaient été chatertonnés me faisaient mal et mon cul était un véritable champ de bataille, ma chatte avait doublé de diamètre et les lèvres gonflées explosaient de chaque côté de mon trou. J'avais hate de rentrer sur Paris, prendre une bonne douche et masser mon trou d'amour défoncé avec mes huiles Sultane de Saba pour le repulper. TVTifannyXXX la salope remplie par tous les trous, violée puis rapidement consentante...

photo 1
Dernière réponse le 14 avril
15 6

Photo de Victoria_VBD
2.1 km • Travesti
a publié ce sujet
Patricia59
56 •
Magnifique récit !!! Que de détails ! Superbe …j'adore
vinilatexa91
64 •
Waouuuuuuuuuu j'adore ton récit sa ma fait bander
fanytv
48 •
J'ai hâte de lire une nouvelle aventure en fourrure et bas nylon
Fannytvcuir
47 •
Très beau récit je suis plus cuir que fourrure mais très bien rédigé j adore !! On en veut d autres
Dany69
60 •
Hummm ton histoire m'a excitée, j'aimerai bien connaître une telle aventure, être une bonne chienne soumise, merci
petitept
66 •
Ce récit!!!un vrai bonheur à lire!!!merci bises
photo profil