Câlins pendant et après la défonce?
Tes yeux s'accrochent aux miens, ton âme s'ouvre, frémissante, offerte, prête à se plier à ma volonté. Je te penche, ton fessier sublime, rond, insolent, s'expose comme un défi. À sa vue, je salive, et une goutte, une seule, tombe pile à l'entrée de ton anus, scintillant comme une promesse brute. Mon gland presse, ouvre ton anneau, tes chairs résistent puis s'écartent dans un frisson de reddition. Tu gémis, soumise, et je pause, mes lèvres frôlent ton cou, « T'es tellement belle, merci de t'ouvrir à moi. » Cm par cm, mon pénis s'enfonce, défiant tes parois, les écartant, les forçant à épouser ma pulsation. Chaque poussée est une conquête, ton corps s'abandonne, je glisse jusqu'au fond, baisant plus que ta chair, baisant ton âme. Tes jambes se crispent, tes orteils dansent, ton souffle se brise sous l'intensité. Une pause, un baiser dans ta nuque, « T'es à moi, entièrement. » Mes mains empoignent tes hanches, fermes, autoritaires. Tu te rends, soumise à mes coups de reins, chaque impact te traverse, secoue ton être jusqu'à faire chanter ton âme.Et puis, surprise, ma main glisse vers ton clitoris, plus long, plus ferme que jamais, vibrant sous mes caresses. Deux billes proches palpitent, pleines de vie. La pression constante sur ta prostate te fait jaillir, un éclat de plaisir brut. Ton corps ondule, ta voix tremble, un chant féminin qui s'élève sous la vigueur de mes assauts, révélant toute la splendeur de ta féminité, offerte, magnifiée.