La grossièreté, le travers décomplexé des hommes travestis ou pas
J'aborde ce sujet, tout en sachant que je ne vais pas me faire que des amis (ce qui est courant pour un androgyne amazone).
Homme civilement, depuis l'enfance je suis choqué par la grossièreté des hommes. Si il y a bien une chose que j'ai toujours détesté chez eux, c'est ça. Dans ma vie j'ai été essentiellement en relation avec des femmes. Et c'est justement ce qui m'a aidé à comprendre que j'étais androgyne, cette sensibilité féminine qui faisait que je détestais les hommes grossiers.
Alors quelle n'est pas ma surprise en intégrant le monde bi puis celui du 3e sexe, de voir que des hommes, ainsi que des travestis, se complaisent dans cette grossièreté, et la revendiquent. Que des hommes cherchent des "salopes", rien d'étonnant, c'est leur nature grossière. Chez les hommes bi, des passifs sont fier d'être des "lopes", normal c'est aussi des hommes grossiers.
Mais que des travestis, se prétendant "femmes", se revendiquent "salopes" à tout bout de champ et en font même une compétition de la plus "salope", et se servent de drogues (qui n'en font pas des lumières) qui les rendent (à les lire) "encore plus salope", et bien pour moi cela n'a absolument rien de féminin.
Pour synthétiser, pour moi, ces hommes et ces travestis sont des hommes grossiers, qui voulaient des femmes "salopes" et n'en ont quasiment jamais trouvé, car ce n'est que rarement la nature d'une femme.
Donc certains hommes grossiers se sont déguisés en "salopes" justifiant cela en se prétendant des femmes, pour d'autres hommes grossiers qui veulent des "salopes". Mais restent tous des hommes vulgaires et grossiers.
Pour conclure, le meilleur travestissement possible, ne fera jamais d'un homme grossier une femme. Jamais.
Et cela écoeure encore plus les femmes, qui ont bien compris ce travers masculin.