logo

Réfléxion (casi)phylosophique

Salut à tous, Je voudrais partager quelques pensées sur mon attirance pour ce qui est souvent considéré comme non conventionnel. J'ai toujours été ému par la beauté féminine, les courbes et l'élégance innée des femmes. Plutôt dragueur, j'aime la phase de séduction qui parfois m'excite plus que le rapport en lui-même. Cependant, avec le temps, j'ai découvert que mon attirance se porte également vers des femmes qui possèdent un attribut traditionnellement perçu comme masculin. Cela ajoute une dimension supplémentaire à ma conception de la beauté et du désir. Ces relations je les vis différement je crois, beaucoup plus pour le côté charnel que pour celui de la séduction (encore que...). Cette attirance peut être difficile à assumer en public, en raison des jugements et des stéréotypes persistants dans notre société. Le paradoxe c'est que je pense qu'il est essentiel d'embrasser pleinement qui nous sommes et ce que nous ressentons, cependant il est impossible pour moi aujourd'hui de vivre mes désirs de manière complètement ouverte. Pour moi, être attiré par des femmes phalliques n'est pas seulement une question de désir charnel ; c'est une appréciation de la diversité des expressions de genre et de la fluidité qui existent dans notre monde. C'est un hommage à la complexité de l'identité humaine et à la capacité de l'amour à transcender les catégories traditionnelles. Pour autant, ma situation d'homme hétéro m'empêche, de par ses codes et encore plus par mes propres biais, de le témoigner à qui voudrait l'entendre. Peur du jugement ? Peur de qui nous sommes ? Jardin secret ? La question n'a a mon avis pas de réponse unique. Merci de m'avoir lu :)

Dernière réponse le 19 août 2024
28 40

Photo de Flo_74
479 km • Homme
a publié ce sujet
la_GSF
53 •
Te poser la question, c'est déjà progresser sur le chemin. Une fois qu on ouvre la boîte de pandore de l'identité, du genre et de l attirance sexuelle (qui sont au final trois choses différentes), elles ne se referment jamais plus. Courage le bonheur est à la clé et ceci dans son acceptation de soi.
35 •
Un immense merci pour ce message Carmen. Belle et heureuse route à vous
62 •
Bonjour, très belle réflexion et très bien rédigé et bonne réponse de Carmen. De belles réflexions comme celle ci sont rare sur ce genre de site. Oui, comme il l'es dis, accepte toi avec tes envies sans préjugés de cette pseudo éducation archaïque, qu'elle soit Judeo Chretiene ou autre. En dehors de la simple attraction, envies, si un jour tu aimeras une personne pour ce qu'elle est et non pour son genre, tu comprendras tout ! J'ai été amoureux et vécu des années avec une personne transgenre phallique, mais en définitif, c'est la personne qui m'attire par le côté pansexuel, sapiosexuel, surtout neorisexuel et aussi le côté gynoohile, qu'elle soit travesti, transgenre opéré ou non, c'est la connection émotionnelle qui est la plus importante et non le genre avec après pour chacun ses attirances particulières
GCCTOUT
71 •
Cc, pourquoi vous voulez vous identifier toujours et encore.. Vivez vos désirs, vos envies, sans réserve, et surtout pas besoin d'être porte drapeau d'une identité qui vous classera... Donc pas réciprocité vous déclassera inévitablement...
photo 1
Sylvia13
65 •
Je suis très flattée sur le recit de Flo et aussi un grand respect pour lui pour la façon dont il perçoit une personne du troisième genre, il faut admettre que c est tres beau et très flatteur pour nous les filles qui sont née dans un corp d homme bravo et merci a toi !!!! Moi personnellement le moment ou je me sent très femme c est quand un homme me déshabille avec passion et plaisir et me laisse toute nue uniquement dans mes talons
35 •
Ravi que ma réflexion vous plaise Sylvia.
66 •
Je partage totalement ton goût. J'ai en tête ces moments où tellement pris dans les ébats, les caresses, la belle se retrouve nue, sens dessus, dessous, caressée de partout. Elle a en général perdu ses escarpins qu'elle cherche à remettre aux pieds. Je l'aide à les remettre, en lui léchant les pieds, mon sexe de frottant sur ses escarpins. Que de jolis souvenirs. La totale.
Alex1
42 •
Ayant vécu la même chose que toi, perso c est mon jardin secret. Les gens en general ne sont pas prêt à t entendre, et te jugent trop facilement (ah lui il est homo). Parles en uniquement à des personnes qui pourront te comprendre, pour les autres, ça ne vaut pas la peine
35 •
C'est un joli premier pas déjà, merci pour ton retour
71 •
C'est effectivement vers une société en régression... C'est pourquoi je partage votre avis, vivons sans panache nos. Différences. Le monde inculte cherche les différences pour combattre celles et ceux qui ne font pas partie du moule.. Et ce sera pire demain.. C'est très facile de diviser désormais...
35 •
C'est vrai...
71 •
Merci, j'ai un certain âge.. je ne crains rien pour ma personne... Aujourd'hui j'ai peur pour les jeunes... Ils vont galérer... Je suis heureux d'avoir vécu dans ma période... Avec les sans cervelle que nous mettons au pouvoir dans nos démocraties ou dans les dictatures.. c'est pas la tolérance que nous allons connaître..
53 •
J ai combattu toute ma vie. Je n'arrêterai pas demain. Ça s apelle le courage et les convictions. C'est un héritage français. Le seul qui vaille.
71 •
Tu as encore l'énergie, c'est louable. Mais peut on éduquer ceux qui ne sont pas réceptifs..
53 •
Oui toujours
53 •
Leur laisser la place c'est perdre
71 •
Je sais bien... Et c'est courageux... Mais... Peut on les empêcher de prendre la place que tous les puissants leurs préparent avec une naïveté indigne.. En supposant qu'ils n'oseront pas.. que le peuple Français réagira... Le peuple est déjà acquis à leur cause..
53 •
On a ce qu on mérite. Dans une pareille situation ils y a ceux qui se cachent et ceux qui se lèvent. Désolée quelqu'en soit le prix j ai choisi mon camp
71 •
Je suis plus assez courageux.. je veux plus me battre à mon âge.. Mais je vous encourage à maintenir votre position et garder le Cap..
Jessica123
49 •
Très cher, il faut se relater à l'époque dans laquelle on vif, si tu as développe un mental plus évolué par rapport à ton époque et bien il faut juste se doter des bons instruments pour court-circuiter les tabous du moment, comment? avec une identité camouflée (travestie) qui se relate à ton désir, ils ne s'agit pas de l'hypocrisie, plutôt de apprendre à jongler dans les méandres du psychisme social de ton époque, tout en gardant ton intégrité bien venu parmi les illuminés
Elodietv73
42 •
En voilà un post qui suscite beaucoup de réactions et c'est une bonne chose. Pour ma part j'apprécie cette façon de distinguer l'individu d'un groupe. Nous sommes toutes et tous victimes de ces cases dans lesquelles on se/nous place. Alors que chaque être devrait entendre son existance comme bon lui semble s'il ne fait de tort à personne. Se qualifier d'hétéro est une case, alors "fuck" la case, si tu aimes les travestis, tu es juste TOI.
35 •
Très beau message, merci
Sylv1
40 •
Salut.. lorsque tu dis Hétéro, je te répond Gynésexuel... ? Intéresse toi à ce terme, tu auras un début de réponse sur ton orientation... C'est la même que la mienne.. et d'y placer un mot, a été important.
35 •
Effectivement cela me correspond plutôt très bien.
spartacus6938
56 •
Profite des plaisirs que la vie te donne
Ambreee
23 •
Tu devrais sincèrement t'en foutre du regard des autres, car comme tu le dis, il faut pleinement embrasser qui on est. Prend la situation suivante : tes amis, si ils étaient au courant que tu aimes les femmes trans, te rejetteraient car c'est "tabou" mais heureusement pour toi ils ne le font pas parce qu'il ne le savent pas. Tu sais qu'ils sont comme ça par leur comportement et leurs paroles. Maintenant prend cette même situation mais cette fois ils savent. Que feraient-ils ? T'abandonner ? Probablement. Mais est-ce que ce sont vraiment des amis dans ce cas ? Méritent-ils de t'avoir dans leur vie si au moindre faux pas c'est la rupture ? Assumes-toi comme tu es. Je sais que c'est difficile (on est toutes passées par là) et pour nous c'est un besoin viscéral. Peut-être que pour toi aussi ? c: Merci pour ce message, et bonne journée
35 •
Merci à toi pour ce commentaire. En réalité mes amis m'inquiètent assez peu. En revanche mon environnement proche, dont professionnel, est plus susceptible d'avoir des impacts lourd dans ma vie/situation.
23 •
Je ne vois pas en quoi cela pourrait avoir un impact. La sexualité est censée être quelque chose de privé et ne devrait même pas être évoqué au travail. Ça ne regarde ni tes collègues ni ton patron. S'assumer ne veut pas dire le crier sous tous les toits mais juste être droit et honnête avec soi-même et ne pas se refouler. Je te souhaite que ça t'arrive un jour ! ?
TVsensuelle
53 •
C'est super de lire ce témoignage. Tellement rare que les hommes cis osent assumer cela
35 •
Merci de m'avoir lu
Lapetitelilly
21 •
Tellement beau ce que tu écris la, j'ai adore te lire
Sissyclara69004
37 •
Je pense que presque tout à été dit mais quand tu te dis que vont penser les autres ? Fais une liste « des autres » et demande toi si tu veux de leur vie ! C est le meilleur conseil qu on est m'ont donné
Ophelie80
52 •
Très beau discours à coeur ouvert. Vous n'êtes pas le seul vous savez... Il est vrai que ce n'est pas facile d'afficher cette addiction au grand public...le qu'en dira-ton l'emporte à coup sûr, et du coup cela reste tabou et donc caché. Pour certains, d'ailleurs cela ajoute à l'excitation, vivre au rythme de ses pulsions, le goût de l'interdit qu'on aime braver plus que tout....
Jackyetrav
62 •
Ca donne envie..bisous
MarkGeneve
55 •
Sois vrai, sincère avec toi et les autres. La vie est courte, parfois ennuyeuse, que l'on soit, bi, hétérodoxies, gay, ou je ne sais quoi. Le bonheur passe par les plaisirs assumés, les émotions, le partage, les bonbons de la vie. Les conventions, la bienséance, le besoin de s'identifier sont eux aussi des vecteurs de notre société, libre aux gens de s'y retrouver ou pas.
66 •
Les bonbons de la vie... Jolie image.
Djibi
66 •
Bien, tes considérations pylozooittiphaliques… Je crois que de notre vivant, ce goût qui t'amène sur ce chat et que tu nous livres ne restera pas considéré dans une plus large catégorie d'amour et de désir de féminité. Tu auras droit à une belle étiquette. Si une transgenre MtF est élue Miss France ou autre, sa beauté, sa culture, son intelligence et son histoire singulière et quelquefois douloureuse seront appréciés, on considéra que notre société est dans la bonne voie (la tolérance, bla, bla) mais de là à déclarer en tant qu'homme que publiquement on la désire pour ce qu'elle est, hybridée, cela reste limite. Phrase type "Tu aimerais sortir avec une belle transgenre. T'es pas un peu pervers, toi ?" Il y a la catégorie hétéro ‘pur' (les phallus, beurk), gay. Au mieux si tu aimes les femmes non purement vaginales, tu seras étiqueté bi. Donc, un peu bizarre. Être bi comme on peut le lire dans la presse relève encore du ‘coming out'. Tu parles d'appréciation de la diversité. Je parlerais plus du tropisme féminin qui déborde le clivage vagin/pénis dans la bipolarité sexuelle des humains que certaines personnes LGBT critiquent avec force et raison (je parle des fluides, des asexués, de certaines transsexuelles très militantes…). En ce sens, ce que je vais tenter d'expliquer est qu'une femme transgenre n'est pas moins femme. Que sa féminité n'est pas moindre par le fait qu'elle n'a pas de vagin. La sexualité humaine est très prégnante, très puissante, aisément obsessionnelle, assez mystérieusement car en tant que descendant d'homo habilis, nous devrions être plus des êtres industrieux et moins dans l'attirance sexuelle continuelle qui en touche tant et à tout âge. De cette force mystérieuse et toxique (violence, machisme, hyper-sexualisation, pratiques extrêmes voire obsession de pouvoir, donc politique, guerre, je t'en passe) résulte un dimorphisme mâle-femelle très marqué. Et beaucoup n'acceptent pas leur genre génétique XX ou XY et résistent par une attirance qui les pousse embrasser follement l'autre genre, son esthétique se comprend aisément. D'ailleurs, qu'est ce qui me différencie d'une transgenre alors que je reste mec ? Un amour démesuré des femmes. Je suis pris dans les filets de LA FEMME. Cela m'occupe beaucoup comme cela occupe beaucoup de ces dames ici. Échapper à son genre, aussi pour beaucoup de femmes XX consiste à refuser d'être attirantes, soit parce qu'elles se considèrent moches ou pour diverses raisons : pas/plus envie d'être séduites, embarquées dans d'autres aventures humaines. Ces femmes démissionnaires de leur féminité donnent aux femmes que tu dis phalliques un champ immense de séduction. La balance de la féminité penche nettement en leur faveur au quotidien. Quand une femme est attirante jusqu'au bout des ongles, ce qu'elle a sous la robe importe peu. J'ai l'impression que tu es dans une phase d'attirance phallique bien troublante. C'est compréhensible, un joli jouet que cet appendice érectile. Je te souhaite de réintégrer ce goût à ta panoplie de séducteur sans plus faire de distinction. Je te souhaite aussi, si tu ne l'as pas fait, de proposer et réaliser de sortir ces dames autant que possible, bar, restaurants, promenades. Cela au moins est accepté dans la plupart des endroits et est fort apprécié par certaines. Et te permettra de réintégrer ton attirance ‘différente' dans une attirance pour toutes les femmes, sans distinction.