Fantasme...
Tiara a loué un appartement pour la soirée. Un studio discret, au troisième étage d'un immeuble sans charme, mais l'intérieur est propre, les murs blancs, le parquet ciré. Elle a disposé des bougies un peu partout — sur la table basse, sur le rebord de la fenêtre, sur la commode. Une musique érotique rythmée tourne en boucle, une basse lente, des souffles, des cordes. Sur la table, une bouteille de vieux rhum et deux verres.
Elle se prépare dans la salle de bain, la porte entrouverte. Elle enfile un string noir, puis le reste de sa tenue : les faux seins, la perruque brune, le masque simple, la robe moulante très courte, noire, qui épouse ses hanches et souligne la rondeur de ses fesses. Elle vérifie son maquillage, ajuste une mèche, et se regarde dans le miroir. Elle est prête.
On frappe à la porte. Trois coups, posés, réguliers.
Elle ouvre. L'homme est en costume, chemise blanche, veste sombre, cravate desserrée. Il a une cinquantaine d'années, les cheveux grisonnants, un visage aux traits fins, un regard clair et calme. Il la regarde, un sourire lent aux lèvres.
"Tiara ?"
"Oui. Entrez."
Il entre, pose sa veste sur le dossier d'une chaise. Il prend le temps de regarder la pièce, les bougies, la bouteille de rhum, puis il revient à elle.
"Tout est parfait. Tu t'es donné du mal."
Il s'approche, pose une main sur sa taille, une pression légère, et l'attire doucement contre lui. Il sent le tissu de la robe, la chaleur de son corps. Il la regarde, sans rien dire, puis il se penche et dépose un baiser sur son cou, juste sous l'oreille. Un effleurement. Elle frissonne.
"On va prendre notre temps, " murmure-t-il.
Il se sert un verre de rhum, elle fait de même. Ils boivent, assis sur le canapé, les bougies dansant entre eux. Il parle peu, mais ses yeux ne la quittent pas. Il laisse sa main glisser sur sa cuisse, à travers la robe, un effleurement du bout des doigts, qui remonte lentement, puis redescend.
Puis il pose son verre. Il se lève, se place devant elle, et défait sa ceinture, lentement, sans se presser. Il ouvre son pantalon, le fait glisser sur ses cuisses, et sort son sexe. Il est épais, seize centimètres de long, la hampe large, les veines saillantes, le gland gonflé, la peau bien tirée en arrière, la couronne offerte.
Tiara se met à genoux sur le tapis. Elle le regarde d'abord, longuement. Puis elle approche son visage, pose ses lèvres sur le gland, un baiser léger. Sa langue sort, tourne autour du gland, lentement, en faisant le tour complet. Elle le prend en bouche, délicatement, centimètre par centimètre, sa langue caressant le dessous de la hampe.
Elle s'attarde sur le gland, le suce, le lèche, le fait glisser contre son palais. Puis elle descend, plus profond, sentant le gland toucher le fond de sa gorge. Elle s'arrête, respire par le nez, et recommence. Elle alterne : quelques secondes de gorge profonde, puis un retour sur le gland, qu'elle suce avec une lenteur délibérée.
Sa salive coule le long de la hampe, sur ses doigts, sur son menton. Le bruit est humide, régulier. L'homme pose une main sur sa nuque, sans la guider, juste posée là, une présence.
"Oui... comme ça."
Elle continue, plusieurs minutes, sans se presser, écoutant son souffle s'accélérer, sentant son sexe durcir encore dans sa bouche.
Puis il se retire doucement.
"Tourne-toi. Mets-toi à quatre pattes."
Elle s'exécute. Elle se penche sur le tapis, ses fesses offertes. Sa robe remonte sur ses reins. Le string noir est bien visible, tendu entre ses fesses. Son petit cul est rond, serré, et sa raie est naturellement large — son anus est déjà exposé, offert, sans qu'il ait besoin d'écarter quoi que ce soit.
Il s'agenouille derrière elle, ses mains sur ses fesses, les caressant, les serrant. Il fait glisser le string sur le côté, exposant complètement son anus. Il se penche, et sa langue entre en contact avec son anneau.
Tiara gémit. La langue est chaude, humide, précise. Il la fait tourner autour de l'anneau, appuie, lèche, aspire. Puis il s'enfonce, lentement, sa langue pénétrant en elle, la travaillant de l'intérieur. Elle sent sa salive couler le long de sa raie, sur ses petites bourses, entre ses cuisses.
Il lèche longtemps. Il alterne : la langue dans son anus, puis la bouche qui descend, qui prend son petit sexe, qu'il suce comme un clitoris féminin. Il le lèche, le fait rouler sur sa langue, le suce doucement, tout en gardant un doigt dans son anus, qu'il tourne lentement. Remonte entre ses bourses jusqu'à son anus.
Tiara sent l'orgasme monter, une vague chaude. Elle gémit, ses doigts s'enfonçant dans le tapis.
Puis il se retire. Elle l'entend fouiller dans sa poche, puis le bruit d'un petit bouchon. Il approche un plug anal, petit, noir, lubrifié.
"Ouvre-toi."
Elle écarte un peu plus les jambes. Il appuie le plug contre son anus, le fait tourner doucement, puis le pousse. Elle le sent entrer, s'enfoncer, la remplir. Un petit poids, une pression constante. Il le laisse en place.
Puis il se relève, se place devant son visage, son sexe encore dur, luisant de sa salive.
"Continue."
Elle ouvre la bouche et le prend à nouveau. Elle s'étouffe sur son sexe, en gorge profonde, tandis que le plug reste en elle, immobile. Sa salive coule, ses yeux s'humidifient. Elle continue, sans s'arrêter, le bruit humide de sa bouche remplissant la pièce.
Puis il se retire, se place derrière elle. Il retire le plug, lentement. Son anus reste ouvert, béant, palpitant. Il crache dedans, une fois, deux fois, la salive coulant à l'intérieur, lubrifiant encore.
Puis il appuie son gland contre son anus ouvert. Il pousse. Elle sent le gland écarter la paroi, s'enfoncer, lentement, centimètre par centimètre. Il est épais, très épais. Son petit cul semble si étroit autour de lui. Il s'arrête à mi-chemin, ressort, re-rentre, progresse encore. Puis il s'enfonce complètement, jusqu'à la garde. Ses couilles effleurant son petit cul.
Il reste immobile un instant, puis commence à bouger. Un mouvement lent, profond, régulier. Le bruit est mouillé, épais. Le sexe de Tiara se balance sous elle, au rythme de ses coups de boutoir, bringuebalant entre ses cuisses. Ses couilles claquent contre ses fesses à chaque poussée.
"Oui... prends-moi..." gémit-elle.
Il accélère. Le rythme devient plus ferme, plus rapide. Il sort complètement, la laissant vide, béante, puis re-rentre d'un seul coup. Il répète ce mouvement plusieurs fois — sort, laisse son petit trou ouvert, crache dedans, re-rentre — et à chaque fois, Tiara sent son anus s'ouvrir un peu plus, se dilater, se préparer.
Puis il la prend en levrette, sans interruption, un rythme régulier, profond. Il attrape ses hanches, la tire vers lui à chaque poussée. Le bruit de leurs corps, de sa salive, emplit la pièce. Du sperme commence à perler au bout du sexe de Tiara et tombe au sol en un filet.
Tiara sent l'orgasme monter à nouveau, une vague plus lourde, plus profonde. Elle sent le sexe de l'homme se tendre, ses testicules se contracter. Elle jouit prostatiquement, sans qu'on le touche, juste par la pression de son sexe en elle. Son petit sexe éjacule, un filet de sperme coulant sur le tapis, sur ses cuisses, pendant que son anus se contracte autour de lui.
Il continue, quelques secondes encore, puis il se retire. Il se place devant elle, son sexe luisant, dégoulinant de salive et de ses propres fluides.
"Maintenant, finis-moi."
Tiara relève la tête. Elle est encore à genoux sur le tapis, sa robe moulante remontée sur ses cuisses, son string noir trempé, sa perruque légèrement décoiffée. Elle le regarde, ce sexe épais qui se dresse devant son visage, la hampe gonflée, les veines saillantes, le gland violacé et luisant, découvert, offert. La peau est bien tirée vers le bas, la couronne entièrement dégagée, comme elle aime.
Elle tend la main, le prend à la base. Il est chaud, lourd, vivant. Elle le soupèse un instant, sentant les pulsations sous ses doigts. Puis elle se penche, pose ses lèvres sur le gland, un baiser léger, presque tendre. Sa langue sort, tourne lentement autour de la couronne, goûtant le mélange de salive, de ses propres fluides et de sa peau. Elle lèche le filet de pré-sperme qui perle au sommet, une goutte amère et salée qu'elle avale.
Elle l'engame, doucement, centimètre par centimètre. Ses lèvres s'étirent autour de la hampe, sa langue se plaque contre le dessous, suivant la veine épaisse. Elle descend, lentement, sentant le gland glisser au fond de sa bouche, puis de sa gorge. Elle s'arrête un instant, respire par le nez, puis continue, s'enfonçant plus loin, jusqu'à ce que son nez touche le ventre de l'homme, jusqu'à ce que ses lèvres rencontrent la base. Sa langue touche la base de ses couilles.
Elle reste là, immobile, le souffle suspendu, le sexe entier dans sa gorge. Les yeux humides, les larmes perlant au coin de ses paupières. La salive coule déjà, abondante, le long de la hampe, sur ses doigts, sur ses testicules, gouttant sur le tapis.
Puis elle commence à bouger. Lentement d'abord, sa tête faisant des allers-retours réguliers, ses lèvres se serrant autour de la hampe, sa langue travaillant le gland à chaque remontée. Le bruit est humide, mouillé, presque obscène — un bruit de succion, de salive, de gorge qui s'ouvre et se referme.
"Oui..." murmure l'homme, sa main se posant sur sa nuque, sans forcer, juste posée là.
Elle accélère. Sa bouche glisse plus vite, plus profond, sa gorge s'ouvrant à chaque poussée. Elle sent le gland taper contre le fond, le réflexe de suffocation, les larmes couler sur ses joues. Elle ne s'arrête pas. Elle prend, elle avale, elle respire par le nez, elle recommence.
Sa main, elle, travaille la base, caressant les testicules, les soupesant, les roulant doucement entre ses doigts. Elle sent leur poids, leur chaleur, leur tension qui monte.
"Encore..." dit-il.
Elle s'exécute. Elle lâche un gémissement étouffé, la vibration se propageant le long de la hampe. Elle le reprend tout au fond, le garde, le serre, le suce. La salive coule à flots, dégoulinant sur son menton, sur sa poitrine, sur sa robe. Le bruit de sa bouche est un mélange de succion, de gorge, de souffle.
Elle sent son sexe durcir encore, se tendre, les veines palpiter sous sa langue. Elle sait qu'il approche. Elle accélère, sa tête allant et venant de plus en plus vite, sa main suivant le mouvement, ses doigts serrant la base.
"Je vais jouir..." dit-il, sa voix brisée.
Elle ne ralentit pas. Elle l'encourage au contraire, sa langue tournant autour du gland, sa gorge s'ouvrant plus large, plus profonde. Elle veut tout recevoir. Elle veut le sentir éjaculer dans sa bouche, dans sa gorge, sur sa langue.
Il se tend. Un grognement profond monte de sa poitrine. Et le premier jet jaillit — chaud, épais, abondant. Il emplit sa bouche d'un coup, coule le long de sa langue, dans sa gorge. Elle avale, une fois, deux fois, sans le lâcher, sans ralentir. Un deuxième jet, un troisième, chaque spasme apportant une nouvelle gorgée de sperme chaud qu'elle recueille, qu'elle avale, qu'elle savoure.
Elle continue de le sucer jusqu'à ce qu'il s'épuise, jusqu'à ce que les spasmes s'espacent, jusqu'à ce que son sexe commence à ramollir entre ses lèvres. Elle le relâche lentement, un dernier filet de sperme coulant sur son menton. Elle l'essuie du bout de la langue, un dernier baiser sur le gland, puis elle lève les yeux vers lui.
Il la regarde, le souffle court, le visage marqué par le plaisir.
L'homme se retire, le souffle encore court, le sexe luisant de salive et de sperme. Tiara reste un instant à genoux sur le tapis, ses lèvres humides, sa gorge encore chaude. Elle avale une dernière fois, lentement, puis elle relève les yeux vers lui.
"Tu es... incroyable, " dit-il.
Tiara sourit, ses lèvres encore humides, sa gorge encore chaude. Elle se redresse, ses jambes tremblant légèrement, et s'assoit sur le tapis, les genoux relevés.
"Tu veux un verre de rhum ?" demande-t-elle.
Il rit doucement, s'assoit à côté d'elle, une main sur sa cuisse.
"Volontiers."
Elle se lève, marche vers la table où la bouteille de vieux rhum les attend. La musique érotique tourne toujours, les bougies projettent des ombres dansantes sur les murs. Elle sert deux verres, revient, s'assoit près de lui.
Ils boivent en silence un instant. Puis il pose son verre, se tourne vers elle, sa main glissant sur sa nuque.
"On n'a pas fini, " dit-il.
Tiara sourit, ses yeux brillants.
"Non. On n'a pas fini."
Il lui tend la main. Elle la prend, se relève, ses jambes un peu tremblantes sous elle. Il la guide vers le canapé, un vieux canapé de cuir usé, et s'assoit en premier. Elle se blottit contre lui, sa tête posée contre son épaule, ses jambes repliées sous elle. Sa robe moulante est encore remontée sur ses cuisses, son string noir légèrement de travers. Elle ne le replace pas. Elle n'y pense pas. Son petit sexe est posé sur le cuir du canapé.
Il passe un bras autour de ses épaules, l'attire plus près. Sa main libre glisse sur sa cuisse nue, une caresse lente, distraite, presque machinale. Ses doigts remontent un peu, redescendent, tracent des cercles sur sa peau. Tiara ferme les yeux un instant, savourant la chaleur de son corps contre le sien, l'odeur de sa peau, le silence qui s'installe.
La musique continue, un morceau érotique au rythme lent, une basse profonde qui fait vibrer l'air. Les bougies projettent des ombres mouvantes sur les murs, des formes qui dansent sans fin. Le verre de rhum est posé sur la table basse, à moitié plein, la lumière ambrée du liquide captant la flamme d'une bougie.
Il se penche, prend son verre, boit une gorgée. Puis il le lui tend.
"Tiens."
Elle prend le verre, boit à son tour. Le rhum est chaud dans sa gorge, un peu âpre, un peu sucré. Elle repose le verre. Sa main à elle se pose sur la cuisse de l'homme, ses doigts glissant doucement sur le tissu de son pantalon.
Ils ne parlent pas tout de suite. Ils respirent. Ils écoutent la musique. Ils regardent les bougies. Puis, au bout d'un moment, il tourne la tête vers elle.
"Tu es belle, tu sais."
Elle sourit, sans répondre.
Sa main à lui remonte un peu plus haut sur sa cuisse, atteint l'ourlet de sa robe, s'y attarde. Ses doigts jouent avec le tissu, le froissant légèrement, le lissant à nouveau. Elle sent la chaleur de sa paume à travers le fin tissu de la robe, la pression légère de ses doigts.
Elle tourne la tête vers lui. Leurs regards se croisent. Un long regard, silencieux, chargé. Le désir est là, encore tiède, pas encore brûlant, mais présent. Il couve.
"Tu veux un autre verre ?" demande-t-il.
"Pas tout de suite."
Il hoche la tête. Sa main remonte encore, atteint sa hanche, se pose là, à la limite de sa taille. Son pouce trace des cercles lents sur sa peau, à l'endroit où la robe et la peau se rencontrent. Tiara sent un frisson lui parcourir l'échine.
Elle se blottit un peu plus contre lui, sa tête se nichant dans le creux de son cou. Elle entend son pouls, régulier, lent. Elle sent sa respiration, calme, profonde. Elle pose sa main à plat sur son torse, sentant les battements de son coeur sous ses doigts.
La musique change. Un nouveau morceau, plus lent encore, plus grave. Les bougies ont baissé d'un centimètre. La cire coule le long des chandeliers, formant des stalactites blanches.
Il se penche vers elle, sa bouche tout près de son oreille.
"Tu es prête à continuer ?"
Elle relève la tête, ses yeux dans les siens.
"Oui."
La musique a changé deux fois. Les bougies ont baissé, leurs flammes dansant plus haut, plus fines, consumant la cire qui coule en rigoles le long des chandeliers. Le verre de rhum est vide maintenant, posé sur la table basse, à côté de la bouteille presque entamée. L'air de la pièce est chaud, saturé de l'odeur du rhum, de la cire fondue et de leurs deux corps.
Tiara est toujours blottie contre lui, sa tête sur son épaule, sa main à plat sur son torse. Sa robe moulante est remontée sur ses cuisses, elle sent la chaleur de son corps contre le sien, la respiration lente de l'homme, le pouls régulier sous ses doigts.
Sa main à lui glisse le long de sa cuisse, remonte sur sa hanche, se pose sur sa taille. Ses doigts s'attardent là, à la limite de la robe, traçant des cercles lents sur sa peau. Tiara sent chaque caresse comme une petite décharge, un frisson qui remonte le long de son dos.
Il tourne la tête vers elle, sa bouche tout près de son oreille.
"Mets-toi au-dessus de moi."
Sa voix est basse, calme, mais il y a une autorité douce dans son ton. Ce n'est pas une question. C'est une demande, presque une instruction. Tiara relève la tête, ses yeux dans les siens. Elle ne répond pas avec des mots. Elle se lève lentement, ses jambes un peu tremblantes, et se place devant lui.
Il écarte les jambes, lui fait signe de s'approcher. Elle s'avance, enjambe ses cuisses, se place au-dessus de lui, ses genoux de chaque côté de ses hanches. Sa robe remonte encore, découvrant son string noir, ses fesses rondes, sa raie naturellement large. Elle sent son sexe à lui, encore tiède, à demi dur, reposer contre son ventre à travers le tissu de son pantalon.
Il pose ses mains sur ses hanches, les serrant doucement, la guidant. Elle sent ses doigts s'enfoncer dans sa chair, la chaleur de ses paumes à travers la robe fine.
"Doucement, " dit-il.
Elle pose ses mains sur ses épaules, s'appuie dessus, et commence à descendre. Elle sent son sexe à lui durcir contre elle, se redresser, chercher. Elle se soulève un peu, guide son bassin, et sent le gland appuyer contre son string, contre sa raie, contre l'entrée de son anus.
Elle appuie. Le gland pousse, l'homme écarte la ficelle du string, exposant son anus encore ouvert. Elle sent la pression, l'ouverture, la chaleur qui l'envahit. Elle descend encore, lentement, centimètre par centimètre, sentant son sexe épais s'enfoncer en elle, la remplir, l'étirer. Elle s'arrête un instant, le souffle court, le corps tendu.
"Oui..." murmure-t-il. "Comme ça."
Elle reprend sa descente, plus lentement encore, jusqu'à ce que ses fesses touchent ses cuisses, jusqu'à ce qu'il soit entièrement en elle, jusqu'à ce qu'elle le sente au plus profond. Elle reste là, immobile, les mains sur ses épaules, le souffle court, le corps tremblant.
Il la regarde, ses yeux clairs dans la lumière des bougies, un sourire aux lèvres.
"Tu es belle comme ça."
Elle commence à bouger. Lentement d'abord, ses hanches se soulevant puis redescendant, un mouvement régulier, profond. Elle sent son sexe glisser en elle, la remplir, la quitter presque, puis la remplir à nouveau. Ses fesses claquent doucement contre ses cuisses à chaque descente. Sa raie large, naturellement ouverte, laisse son anus s'étirer autour de lui sans résistance.
Il pose ses mains sur ses fesses, les écartant un peu plus, les malaxant, les guidant. Ses doigts s'enfoncent dans sa chair, la serrent, la tirent vers lui à chaque descente.
"Plus vite, " dit-il.
Elle accélère. Ses hanches montent et descendent plus rapidement, ses cuisses se serrant autour de lui, son souffle devenant plus court. La sueur perle sur sa peau, sur son front, sur sa nuque. Sa perruque glisse un peu, ses mèches collent à ses joues. Elle sent son propre sexe, son clitoris-pénis, frotter contre le ventre de l'homme à chaque mouvement, une double stimulation qui la fait gémir.
"Oui... oui..."
Il la regarde, ses yeux ne la quittant pas. Il la laisse mener, la laisse prendre son rythme, la laisse se perdre dans le mouvement. Puis, à un moment, il pose ses mains sur ses hanches, la stoppe.
"Tourne-toi."
Elle s'exécute. Elle se soulève, le laisse glisser hors d'elle, et se retourne. Elle se replace au-dessus de lui, mais cette fois dos à lui. Elle descend à nouveau, le sentant s'enfoncer en elle, la remplir. Elle pose ses mains sur ses cuisses à lui, s'appuie, et commence à bouger. Le mouvement est différent, plus profond peut-être, plus intime.
Elle sent son sexe épais glisser en elle sous un angle nouveau, le gland appuyant contre une paroi qu'il n'avait pas encore atteinte. Chaque descente la remplit davantage, chaque remontée la laisse vide, ouverte, avide. Elle entend le bruit humide de leurs corps, la salive et les fluides mêlés qui lubrifient la hampe, coulant entre ses fesses, gouttant sur les cuisses de l'homme.
Il la regarde de dos, ses mains posées sur ses hanches, ses fesses qui montent et descendent devant ses yeux. Il voit son petit cul s'ouvrir et se refermer autour de son sexe, la peau tendue, luisante. Il voit la sueur perler dans le creux de ses reins, rouler le long de sa colonne vertébrale, disparaître sous sa robe.
"Tu es magnifique, " murmure-t-il.
Elle ne répond pas. Elle est trop concentrée. Ses hanches ondulent, ses cuisses se serrent, ses mains s'appuient sur les genoux de l'homme. Elle sent son propre sexe, son clitoris-pénis, se balancer, frotter contre les cuisses de l'homme, la double stimulation revient, plus forte encore, plus précise, son petit pénis tapant contre les cuisses de l'homme.
Elle accélère. Son souffle se raccourcit. Des gémissements s'échappent de sa bouche, de plus en plus forts, de plus en plus rapprochés.
"Oui... oui..."
Il la laisse mener. Il la laisse prendre ce qu'elle veut, ce dont elle a besoin. Ses mains restent sur ses hanches, sans forcer, sans guider. Il la regarde, ses yeux ne la quittant pas, savourant chaque mouvement, chaque frisson, chaque petit cri. Appréciant le contraste de son gros sexe et du petit cul de Tiara.
Puis, à un moment, il remonte ses mains le long de son dos, sous sa robe, sur sa peau nue. Ses paumes glissent sur ses omoplates, sur sa nuque, sur ses épaules. Il la tire doucement en arrière, l'obligeant à cambrer le dos, à s'appuyer contre son torse. Elle se retrouve adossée à lui, son dos contre sa poitrine, sa tête dans le creux de son épaule. Ses jambes s'écartent, ses pieds se posent de chaque côté de ses cuisses.
Il glisse une main sur son ventre, l'autre sur sa hanche. Il l'aide à bouger, à se soulever et à redescendre sur lui, dans un rythme plus lent, plus profond. Elle sent son sexe aller encore plus loin dans cette position, touchant un endroit qu'elle ne connaissait pas. Elle gémit, sa tête se renversant contre son épaule.
"Là... c'est là..."
Il continue, régulier, puissant. Sa main sur son ventre appuie doucement, augmentant la pression interne. Sa bouche trouve son cou, ses lèvres se posant sur sa peau, sa langue goûtant la sueur salée.
Elle sent l'orgasme monter, une vague lourde, chaude, qui part de son ventre et remonte dans sa poitrine, dans sa gorge, dans sa tête. Ses jambes tremblent. Ses mains s'agrippent aux cuisses de l'homme. Elle ne peut plus bouger elle-même, c'est lui qui la soulève et la redescend maintenant, ses mains fermes sur ses hanches.
"Je vais... je vais..."
"Vas-y, " murmure-t-il contre son oreille. "Laisse-toi aller."
Elle jouit. Un cri long, brisé, sort de sa gorge. Son corps se cambre, se tend, se contracte. Elle sent son sexe palpiter, son clitoris-pénis éjaculer contre la cuisse de l'homme. Ses cuisses se serrent, ses orteils se recroquevillent, sa tête tombe en arrière.
Il la tient, la soutient, la laisse traverser la vague. Il ne bouge plus, son sexe encore enfoui en elle, la sentant palpiter autour de lui.
Puis, quand les tremblements s'apaisent, quand son souffle revient, quand ses yeux se rouvrent, il l'embrasse dans le cou, un baiser lent, humide.
"À moi, maintenant."
Il la soulève, la fait glisser de lui, et la retourne. Elle se retrouve allongée sur le dos sur le tapis, ses jambes écartées, sa robe remontée sur ses hanches. Il s'agenouille entre ses cuisses, son sexe encore dur, luisant de leurs fluides mêlés. Il le prend à la base, le guide vers son anus, et appuie.
Elle le sent s'enfoncer lentement, centimètre par centimètre, la paroi s'écartant pour l'accueillir. Il est épais, plus épais encore dans cette position. Elle gémit, ses mains s'agrippant au tapis.
"Oui..."
Il commence à bouger, un rythme lent d'abord, puis plus profond. Il attrape ses chevilles, les soulève, les pose sur ses épaules. Le bassin de Tiara se retrouve surélevé, offert, son petit cul exposé, son sexe pendant vers son ventre. Il peut aller plus loin dans cette position, et il le fait.
Chaque poussée est plus profonde, plus intense. Elle sent son sexe glisser en elle, le gland frottant contre sa prostate à chaque va-et-vient. Une sensation nouvelle, électrique, qui part de son bas-ventre et remonte le long de sa colonne. Son clitoris-pénis, pendant, se balance au rythme des coups, frottant contre son propre ventre à chaque poussée.
"Oh... oh..."
Il accélère. Le bruit humide de leur étreinte emplit la pièce, mêlé à la musique, aux craquements des bougies, à leurs souffles courts. Les couilles de l'homme claquent contre son petit cul à chaque poussée, un bruit sourd, régulier, presque hypnotique. La sueur perle sur son front, sur sa nuque, sur sa poitrine. Sa perruque glisse un peu, des mèches collent à ses joues.
Il se retire brusquement, complètement. Elle sent son anus rester ouvert, béant, vide. L'air frais de la pièce s'y engouffre, une sensation étrange, presque vertigineuse.
Il crache. Un filet de salive chaude tombe dans le cratère ouvert, coule le long de la paroi, lubrifie encore. Puis il se réintroduit d'un seul coup, profond, jusqu'à la garde.
Elle crie, un cri mêlé de surprise et de plaisir.
"Oui... encore..."
Il recommence. Sort complètement. Crache. Re-rentre. Encore. Et encore. Chaque fois, son anus reste ouvert plus longtemps, chaque fois la salive s'accumule, lubrifie, facilite la prochaine entrée. Chaque fois, elle sent son sexe énorme par rapport à son petit cul, cette disproportion qui la fait jouir.
Il la retourne, la met à quatre pattes. Ses fesses offertes, sa raie large, son anus béant. Il s'agenouille derrière elle, contemple un instant le spectacle, puis s'enfonce à nouveau. Il la prend par les hanches, ses doigts s'enfonçant dans sa chair, et la lime avec force. Ses couilles claquent contre ses fesses, de plus en plus vite, de plus en plus fort.
Elle sent l'orgasme monter à nouveau, une deuxième vague, plus puissante encore. Son sexe se balance sous elle, au rythme des coups de boutoir, et elle jouit, éjaculant sur le tapis, un filet chaud qui coule entre ses cuisses.
Mais il ne s'arrête pas. Il continue, la prenant à travers son orgasme, prolongeant la sensation, la poussant au-delà de ce qu'elle croyait possible. Elle gémit, supplie, s'accroche au tapis, les larmes aux yeux.
Puis, quand les tremblements s'apaisent, quand son souffle revient, il l'embrasse dans le cou.
Et là, sans prévenir, il reprend son rythme. Plus fort. Plus profond. Ses mains plaquées sur ses hanches, il la soulève et la redescend sur lui avec une vigueur nouvelle. Le bruit est plus mouillé encore, plus sonore. Sa sueur coule, ses couilles claquent contre son petit cul à chaque poussée.
"Tu me sens ?" grogne-t-il. "Tu me sens te remplir ?"
Elle ne peut que gémir, son corps secoué, son sexe ballottant contre son ventre.
Il accélère encore. Ses doigts s'enfoncent dans sa chair. Sa respiration se brise. Et il jouit en elle, un flot chaud et abondant qui l'emplit, qui déborde, qui coule le long de sa hampe et de ses fesses quand il s'arrête enfin, le souffle court.
Il s'arrête enfin, le souffle court, son sexe encore enfoui en elle. Il ne bouge plus. Tiara sent son poids contre son dos, sa chaleur, les battements de son coeur qui ralentissent peu à peu. Le sperme coule lentement le long de sa hampe, sur ses fesses, sur le tapis. Elle reste là, à quatre pattes, les bras tremblants, la tête basse, les cheveux collés à ses joues. Elle n'a pas la force de bouger. Elle n'en a pas envie. Le silence est total, à part la musique qui tourne encore, et le bruit de leurs respirations qui s'apaisent. Il se retire doucement, et elle sent un dernier filet chaud couler. Puis il pose une main sur le creux de ses reins, une pression légère, presque tendre.
"Reste comme ça, " murmure-t-il. "Ne bouge pas."
Il se retire doucement, et elle sent un dernier filet chaud couler. Puis il pose une main sur le creux de ses reins, une pression légère, presque tendre.
"Reste comme ça, " murmure-t-il. "Ne bouge pas."
Elle ne bouge pas. Son souffle est encore court, ses jambes tremblent. Elle sent le sperme couler lentement, le long de sa hampe, sur ses fesses, gouttant sur le tapis. L'air de la pièce est chaud, chargé de l'odeur du rhum, de la cire, de leurs corps.
Il se déplace. Elle l'entend marcher, puis revenir. Il s'agenouille devant elle, à hauteur de son visage. Son sexe est encore là, à quelques centimètres de sa bouche, luisant de leurs fluides mêlés, à demi dur, palpitant encore des derniers spasmes.
"Finis-moi, " dit-il. "Avec ta bouche. Jusqu'à la dernière goutte."
Tiara relève la tête. Ses yeux sont humides, ses lèvres gonflées, sa perruque de travers. Elle le regarde, ce sexe qui se dresse encore devant elle, luisant, dégoulinant. Elle tend la main, le prend à la base. Il est chaud, poisseux, vivant. Elle le soupèse un instant, puis elle se penche et pose ses lèvres sur le gland. Un baiser léger. Sa langue sort, tourne lentement autour de la couronne, goûtant le mélange de leurs fluides — sa salive à elle, son propre jus, le sperme encore chaud qui perle au sommet. Elle lèche, elle aspire, elle avale chaque goutte qu'elle trouve.
Puis elle l'engame, doucement, centimètre par centimètre. Ses lèvres glissent le long de la hampe, sa langue se plaque contre le dessous, suivant la veine. Elle descend jusqu'à la base, sentant le gland au fond de sa gorge, puis elle remonte, lentement, en aspirant. Le bruit est humide, mouillé, animal. Elle le suce comme si elle voulait extraire chaque dernière trace de lui, chaque goutte de sperme, chaque parcelle de son plaisir.
Elle le garde en bouche longtemps, sans se presser. Sa main travaille la base, ses doigts caressant les testicules, les soupesant, les roulant doucement. Elle les sent vides maintenant, vidés de leur charge, mais encore chauds, encore sensibles. Elle les prend un à un dans sa bouche, les suce doucement, les lèche, avant de remonter le long de la hampe.
Elle le reprend en gorge profonde, une fois, deux fois, trois fois. Chaque descente fait couler un peu plus de salive, qui déborde de ses lèvres, coule sur son menton, sur sa poitrine, sur sa robe. Le bruit de sa bouche emplit la pièce, mêlé à la musique, aux craquements des bougies.
Elle sent son sexe palpiter encore, de petits spasmes résiduels, et elle aspire plus fort, comme pour en extraire la dernière goutte. Une dernière goutte de sperme, amère et salée, qu'elle recueille au bout de sa langue et qu'elle avale.
Puis elle le relâche lentement, un dernier filet de salive reliant ses lèvres au gland. Elle pose un dernier baiser sur le sommet, puis elle lève les yeux vers lui.
Il la regarde, le souffle encore court, un sourire lent aux lèvres. Il tend la main, pose ses doigts sous son menton, et la relève doucement.
"Tu es incroyable, " dit-il.
Tiara se redresse, ses jambes tremblant encore, son corps couvert de sueur, de salive, de sperme. Sa robe est trempée, son string de travers, sa perruque décoiffée. Elle se sent belle. Elle se sent pleine.
Il la guide vers le canapé, la fait asseoir, et s'assoit à côté d'elle. Il attrape la bouteille de rhum, sert deux verres, et lui en tend un.
"Bois."
Elle boit. Le rhum est chaud dans sa gorge, un peu âpre, un peu sucré. Elle ferme les yeux un instant, sentant la chaleur descendre, apaiser son corps.
Il pose son verre, passe un bras autour de ses épaules, et l'attire contre lui. Elle pose sa tête contre son torse, écoute son coeur ralentir peu à peu.
La musique tourne toujours. Les bougies achèvent de se consumer. La cire coule en rigoles le long des chandeliers, formant des stalactites blanches.
"Tu veux rester un peu ?" demande-t-il.
"Oui."
Ils restent là, silencieux, dans la lumière vacillante des dernières bougies. Le rhum, la sueur, le sperme, la salive — tout se mêle dans l'air chaud de la pièce.
Puis, au bout d'un long moment, il tourne la tête vers elle, sa main glissant sur sa cuisse.
"On n'a pas fini."
Tiara sourit, ses yeux brillants dans la pénombre.
"Non. On n'a pas fini."